Tag-Archive for » drm «

Thursday, June 21st, 2007 | Author:

Bonjour à tous amis (ies) Musiciens (iennes),

J’ai pensé que dans cet embroglio de termes plus ou moins abscons, que nous utilisons ou entendons tous les jours dans l’exercice de notre activité un peu de clarté ferait du bien à certains d’entre nous… :-)

Pour tout vous dire, cela m’a obligé à constater que je n’étais pas au point à 100% !

Cet index n’est pas destiné à donner une quelconque définition juridique mais une description générale des principaux termes utilisés dans le mon de la musique…

Il n’en demeure pas moins qu’il ne doit être considéré que comme un début, et se doit d’être complété… Mais pour ça, je compte sur vous !

ADAMI : Société civile pour l’administration des droits des artistes et musiciens-interprètes (France). Elle perçoit et répartit les droits voisins aux artistes interprètes.
Agent : Personne ou société représentant un ou plusieurs artistes en vue de conclure des contrats de spectacles et en général rémunéré par un pourcentage sur le cachet de l’artiste.

Arrangeur : Personne qui réalise l’orchestration d’une mélodie.

Artiste-interprète : Artiste reconnu tel par la loi. En général, celle-ci distingue entre l’artiste-interprète et l’artiste exécutant qui est considéré comme un artiste de complément.

Auteur : Celui (celle) qui écrit le texte d’une chanson. Toutefois, tout au long du site, le terme « auteur » signifie « celui ou celle qui a créé l’œuvre » et concerne donc le compositeur également.

Avance : Somme d’argent versée le plus souvent à la signature d’un contrat (contrat d’enregistrement, de licence, d’édition, de sous-édition, etc.). Les avances sont en générale récupérables (sur les sommes générées par l’exécution du contrat) mais non remboursables dans le cas où l’exploitation considérée ne génèrerait aucun revenu. Voir aussi cross-latéralisation.

A&R : Artist and Repertoire. Directeur artistique d’une maison de disques. Reçoit les cassettes et signe les artistes.

B.I.E.M. : Bureau international de l’édition musicale. Cette organisation regroupe la plupart des sociétés d’auteurs qui gèrent les droits de reproduction mécanique. Elle les représente notamment lors des négociations avec l’I.F.P.I visant à fixer le montant des droits de reproduction dus pour la reproduction d’œuvres sur phonogrammes notamment.
Bonus : voir « Free goods ».

C.I.S.A.C. : Confédération internationale des sociétés d’auteurs. Cette confédération coordonne les actions des sociétés d’auteurs.

Compositeur : Celui (celle) qui compose la musique d’une chanson.

Cover : voir Reprise

Contrat d’artiste : voir Contrat d’enregistrement exclusif.

Contrat de distribution : Convention par laquelle un producteur cède à un distributeur le droit de commercialiser ses disques (déjà fabriqués).

Contrat de licence : Convention conclue entre un producteur et une firme de disques par laquelle le producteur cède à celle-ci le droit de reproduire, distribuer et assurer la promotion de l’enregistrement en échange d’une redevance perçue sur chaque exemplaire vendu.

Contrat d’enregistrement exclusif : Convention par laquelle un artiste cède à un producteur le droit exclusif d’enregistrer ses prestations d’interprète à charge pour le producteur d’exploiter ses enregistrements et de payer à l’artiste une redevance.

Cross-latéralisation des avances : Terme importé de l’anglais signifiant qu’une avance concédée en vue de l’exploitation d’un support particulier (un album) peut être récupérée sur tous ou sur certains autres revenus visés par le contrat (par exemple les revenus du deuxième album.

Domaine public : Ensemble des œuvres qui ne sont plus protégées par le droit d’auteur parce que le délai de protection est expiré.

Droit d’auteur : Droit appartenant à l’auteur sur l’exploitation de son œuvre. On distingue essentiellement les droits patrimoniaux et les droits moraux.

Droits patrimoniaux : En matière musicale, il s’agit essentiellement du droit de reproduction publique et du droit de communication publique.

Droits voisins (artiste) : Droit reconnu à l’artiste par certaines législations nationales d’autoriser tout enregistrement et toute exploitation de son interprétation, ainsi qu’un droit à rémunération équitable et à rémunération pour copie privée.

Droit de reproduction mécanique : Droit payé aux auteurs, compositeur et éditeur d’une œuvre musicale lors de sa reproduction sur disque (ou cassette). Elle est calculée en général sur le prix de vente en gros de l’exemplaire considéré.

Droit de reproduction publique : Droit de l’auteur qui peut seul autoriser la reproduction publique de son œuvre.

Droit de communication publique : Droit de l’auteur qui peut seul autoriser ou interdire la communication de son œuvre au public (radiodiffusion, télédiffusion, représentation publique, etc.).

Éditeur : Personne ou société à qui l’auteur et/ou le compositeur d’une chanson ont cédé leurs droits en contrepartie de l’obligation pour l’éditeur d’assurer l’exploitation de leur œuvre. L’éditeur perçoit une partie des droits revenant aux auteurs et compositeurs.

Enregistrement : Fixation de sons et/ou d’images sur un support matériel (bande, disque, etc.)
Exécutant : Artiste qui n’est pas considéré par la loi ou par les usages comme un interprète principal. Certaines législation parlent d’artiste de complément.

« Free goods » : Disques qui sont donnés par le licencié aux grossistes à titre promotionnel. Le grossiste qui commande, par exemple, 1 000 exemplaires n’est facturé que pour 850 seulement.

G.A.S. : Expression parfois utilisée pour désigner l’Allemagne, l’Autriche et la Suisse, ne formant qu’un seul territoire d’exploitation (« Germany, Austria, Switzerland).

Gérant : voir Manager.

I.F.P.I. : International Federation of Phonographic Industry . Fédération internationale des producteurs de phonogrammes. Cette association représente notamment les firmes de disques lors des négociations avec le BIEM.
Indépendant : Un producteur indépendant est en général tout producteur qui n’est pas une major. Il en est de même des maisons de disques indépendantes.

ISRC (code) : International Standard Recording Code. Moyen d’identification des enregistrements sonores et audiovisuels. Il permet d’administrer plus facilement les droits voisins par les sociétés de gestion collective et de contrôler la diffusion, la radiodiffusion de chaque titre.

Major : société multinationale de l’industrie du disque (Warner, BMG, Sony, Universal, Virgin).

Manager : Personne ou société chargée de gérer la carrière d’un ou plusieurs artistes. Le manager perçoit une commission sur tous les revenus de l’artiste ou sur certains types de revenus seulement.

Phonogramme :

Plagiat : Reproduction non autorisée d’une œuvre ou d’une partie d’une œuvre protégée.
Point : voir Redevance phonographique.

P.P.D. : « Published price to dealers ». Prix publié à l’intention des détaillants et s’approchant de la notion de prix de gros. C’est sur ce prix que sont calculées les redevances phonographiques. Le PPD varie selon les firmes de disques et les territoires.

Producteur : Personne ou société qui assume les frais liés à l’enregistrement. Il est le propriétaire de ceux-ci et donc seul habilité à négocier ses exploitations. On utilise parfois le terme « producteur exécutif » pour le désigner et le distinguer ainsi du « producteur artistique ».

Producteur artistique : Personne qui a en charge la responsabilité artistique de l’enregistrement. Il est rémunéré par un cachet et/ou des redevances sur l’exploitation des enregistrements.

Réciprocité (accords de) : conventions mutuelles entre les sociétés d’auteurs par lesquelles elles s’autorisent à se représenter dans leur propre territoire. La SACEM représente ainsi les intérêts de la SUISA en France et la SUISA représente la SACEM en Suisse.

Redevance phonographique : Pourcentage sur le prix de vente d’un disque revenant au producteur et à l’interprète d’un enregistrement. On parle également de royalty. Le taux de la redevance dépend du type de contrat considéré et de la négociation des parties.

Reprise : Interprétation nouvelle d’une œuvre déjà enregistrée. La reprise est légale pour autant que les droits soient payés aux sociétés d’auteurs (respect du droit patrimonial) et que l’œuvre ne soit pas modifiée (respect du droit moral).

Royalty : voir redevance phonographique.

SACEM : Société des auteurs compositeurs et éditeurs de musique. Elle collecte et redistribue le droit d’auteur aux auteurs, compositeurs et éditeurs.

Sampling : Reproduction d’une partie d’un enregistrement. Le sampling suppose l’autorisation préalable de l’éditeur (si une partie d’œuvre est enregistrée) ainsi que de son producteur.

Société d’auteurs : Société composée d’auteurs et de compositeurs chargée de percevoir et de répartir les droits d’auteurs à ses membres ainsi qu’aux membres des autres sociétés qu’elle représente.

Société de gestion collective : Appellation visant l’ensemble des sociétés de perception de droits d’auteurs et de droits voisins.

Sous-éditeur : Personne ou société représentant l’éditeur dans un territoire. Il est normalement rémunéré par une partie des droits de l’éditeur.

SPEDIDAM : Société française de perception et de distribution des droits des artistes interprètes de la musique et de la danse. Elle administre les droits des artistes interprètes dont le nom n’est pas mentionné sur l’étiquette des phonogrammes ou au générique des oeuvres audiovisuelles.

Synchronisation : Reproduction d’un enregistrement sonore au sein d’une œuvre audiovisuelle (film, publicité, …). La synchronisation doit être autorisée par l’éditeur de l’œuvre et par le producteur de l’enregistrement.

Territoire : Dans l’industrie musicale, le mot « territoire » signifie parfois un ensemble de pays. Voir par exemple G.A.S.

Monday, April 02nd, 2007 | Author:

Ipod drm

EMI et Apple s’offrent une campagne de pub mondiale en devenant les premiers des “4 grands” à retirer les DRM des “digital tracks” proposées aux clients d’Itunes… Mieux encore, ils proposent de découvrir la qualité pour a peine un peu plus cher… Quel talent !

La mesure était prévisible dès lors que Steve Jobs lançait le 25 mars un pavé dans la mare dans sa lettre ouverte. Il y indiquait qu’il était une sorte de coupable non responsable qui agissait en fonction des ordres de ses clients les “Majors”, et que de son coté il était prêt à en finir avec ce satanées DRM.

Personellement, j’ai il me semble, entendu que les DRM n’étaient pas otées mais désactivées, et je n’ai rien entendu au sujet des “water marks”… A suivre :-(

Dois-je rappeler que 121 Music Store à ouvert sans DRM et avec le 320 Kbps le moins cher du marché ?

Le communiqué d’Apple (Anglais)
Le communiqué d’EMI (Anglais)

Category: Business  | Tags: , ,  | Leave a Comment
Monday, November 27th, 2006 | Author:

[lang_fr]  121 MusicStore ne propose pas de DRM sur les titres vendus sur son catalogue, car il estime que la gestion numérique des droits ou GDM (Digital Rights Management), qui a pour objectif de contrôler par des mesures techniques de protection l’utilisation qui est faite des oeuvres numériques, est contraire à la philosophie des internautes signataires de la charte de déontologie proposée à la création de leur compte client sur 121 MusicStore. L’efficacité de la DRM est limitée, et une fois décodée l’oeuvre n’est plus soumise à ce bridage technique et seules les contraintes légales subsistent. Un algorithme de décodage finit tot ou tard par etre connu et ce dispositif visant à proteger une oeuvre techniquement plutot que légalement, doit etre soutenu légalement, ce qui est considéré comme un non sens. [/lang_fr]

[lang_en]121 MusicStore does not propose DRM on its catalogue sold titles because it estimates that the numerical rights management or GDM (DIGITAL Rights Management) which aim is to control by technical protection measurements the numerical works use, is contrary to the internet users philosophy, signatories of the deontology charter proposed when they create their clients’account on 121 Musicstore. The DRM efficiency is limited, once decoded the work is not subjected to this technical fastening anymore,only legal constraints remain. Sooner or later a decoding algorithm ends to be known, this device aim is to protect technically rather than legally musical works, it must be legally supported, which is regarded as meaningless.[/lang_en]

Category: Droits des Artistes  | Tags:  | Leave a Comment

Copyright 121 Digital Media Compagny© - 2009 Site déclaré à la CNIL - N° 1204837 déclaration 1204837 v 0