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	<title>121 MusicMag : L'actualité de la musique pour les professionels</title>
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		<title>Combien gagnent les artistes avec leurs ventes &#8220;On Line&#8221; ?</title>
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		<pubDate>Thu, 29 Apr 2010 04:15:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator>rs@sybot.fr</dc:creator>
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		<description><![CDATA[le blog US &#8220;Information is beautiful&#8221; nous apprend que pour gagner 1160 $, soit un peu moins de 870 €, un artiste américain doit :
Vendre 143 albums en téléchargement si il en est le producteur.
Ou bien en vendre entre 1161 et 3871 s&#8217;il est en deal avec une maison de disque.
Ou bien vendre 12 399 [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>le blog US <strong>&#8220;Information is beautiful&#8221;</strong> nous apprend que pour gagner 1160 $, soit un peu moins de 870 €, un artiste américain doit :</p>
<p><strong>Vendre 143 albums</strong> en téléchargement si il en est le producteur.</p>
<p>Ou bien en <strong>vendre entre 1161 et 3871</strong> s&#8217;il est en deal avec une maison de disque.</p>
<p>Ou bien <strong>vendre 12 399 titres</strong> sur <strong>iTunes</strong> ou <strong>Amazon</strong>.</p>
<p>Ou encore faire l&#8217;objet de <strong>4 549 020 écoutes</strong> sur <strong>Spotify</strong>.</p>
<p>Conclusion? <strong>La musique, il vaut mieux la faire qu&#8217;en vivre ! </strong></p>
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		<title>Comment la SACEM se goinfre ! Ou lorsque Le Point accuse.</title>
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		<pubDate>Mon, 26 Apr 2010 14:34:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator>rs@sybot.fr</dc:creator>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
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		<description><![CDATA[Les sociétés de perception, qui gèrent les droits des artistes et producteurs, n&#8217;avaient pas bonne réputation. Publié ces jours-ci, le rapport de la Commission permanente qui contrôle ces organismes ne va pas arranger les choses.
Les rapporteurs jettent une lumière crue sur les rémunérations de leurs dirigeants. Accablant pour certains d&#8217;entre eux ! Un rapport qui [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Les sociétés de perception, qui gèrent les droits des artistes et producteurs, n&#8217;avaient pas bonne réputation. Publié ces jours-ci, le rapport de la Commission permanente qui contrôle ces organismes ne va pas arranger les choses.</p>
<p>Les rapporteurs jettent une lumière crue sur les rémunérations de leurs dirigeants. Accablant pour certains d&#8217;entre eux ! Un rapport qui devrait horrifier les artistes dont le travail nourrit la bête&#8230;</p>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-380" title="Bernard Myet" src="http://www.121musicmag.eu/wp-content/uploads/2010/04/Bernard-Myet.jpg" alt="" width="630" height="274" /></p>
<p><strong>Les patrons ne connaissent pas la crise du disque </strong></p>
<p>Une société est particulièrement dans le collimateur : <strong>la SCPP </strong>(Société civile des producteurs phonographiques), dont le directeur général, Marc Guez, perçoit le deuxième salaire le plus important des dirigeants du secteur (entre 250.000 et 300.000 euros annuels, selon un tableau, page 279). Pourquoi pas ? Sauf que la SCPP n&#8217;emploie qu&#8217;une quarantaine de collaborateurs et ne traite qu&#8217;un peu plus de 60 millions d&#8217;euros de droits.</p>
<p>C&#8217;est là que le bât blesse&#8230; &#8220;Cette même rémunération est plus de deux fois supérieure à celles de ses homologues dans des sociétés d&#8217;une échelle voisine ou supérieure, comme l&#8217;Adami ou la Spedidam&#8221;, note le rapport. Autrement dit, le patron de la SCPP est trop payé pour le service qu&#8217;il rend à ses sociétaires. &#8220;J&#8217;ai moins de salariés que les autres sociétés, mais ils sont meilleurs, pourquoi en serais-je pénalisé ?&#8221;, s&#8217;insurge <strong>Marc Guez</strong>. Du reste, nous sommes l&#8217;une des sociétés les mieux gérées. Pour justifier une telle rémunération, la SCPP indique à la Commission que Marc Guez perçoit un salaire équivalent aux directeurs généraux des majors du disque .</p>
<p>C&#8217;est bien là le problème : comment les patrons de l&#8217;industrie du disque peuvent-ils justifier de conserver des rémunérations très élevées, alors même que le marché de la musique s&#8217;est effondré de 50 % en cinq ans ? Comment peuvent-ils justifier de tels salaires, alors que l&#8217;âge d&#8217;or est désormais plus que révolu ?</p>
<p>De ce point de vue, il n&#8217;est pas étonnant de retrouver en tête du classement des gros salaires <strong>le patron de la Sacem</strong>,<strong> Bernard Miyet </strong>: un salaire plus élevé de + 143 % par rapport à celui de Marc Guez (le rapport ne mentionne pas les chiffres précis) et des notes de frais qui, en 2008, s&#8217;élèvent à 29.212 euros par carte bancaire. Face aux rapporteurs de la Commission, la Sacem a tenté de justifier cette forte rémunération : les émoluments de Bernard Miyet seraient &#8220;rattachés à une responsabilité internationale publique antérieure&#8221;. Mais le rapport note que cette référence &#8220;n&#8217;a pas été fournie à la Commission permanente du contrôle des sociétés de perception et de répartition des droits&#8221;.</p>
<p><strong>Les vacances en Guyane sur carte bancaire de la Sacem </strong></p>
<p>L&#8217;examen approfondi des notes de frais des dirigeants de la Sacem révèle des abus non sanctionnés. Ainsi, en 2007, l&#8217;un des dirigeants (parti en 2008) avait pris ses aises avec la carte bancaire de la boîte : des repas seuls, des vacances en Guyane (entre le 27 décembre 2006 et le 6 janvier 2007), des frais de péage de week-end, 10.512 euros de &#8220;cadeaux&#8221;&#8230; La Commission souligne, avec euphémisme, que certaines de ces dépenses n&#8217;étaient sans doute pas effectuées dans l&#8217;intérêt de la société et n&#8217;ont pourtant fait l&#8217;objet d&#8217;aucun contrôle. &#8220;Elles n&#8217;ont pas été non plus de ce fait remboursées par l&#8217;intéressé&#8221;, note, non sans ironie, le rapport.</p>
<p>Les dirigeants de la Sacem en prennent pour leur grade à propos des frais d&#8217;hôtel et de restaurant payés, pour l&#8217;essentiel, par carte bancaire. Les dirigeants &#8220;ne respectent guère la note interne relative&#8221; aux frais qui est pourtant assez généreuse : les cadres dirigeants doivent s&#8217;en tenir à des hôtels 3 étoiles, les repas à l&#8217;étranger ne doivent pas excéder 40 euros et pas plus de 70 euros par personne lorsqu&#8217;ils invitent. La Commission permanente n&#8217;a pas pu pousser plus loin ses investigations, car la Sacem ne dispose pas d&#8217;un suivi analytique des dépenses payées par carte. L&#8217;opacité &#8220;étonne&#8221; les rapporteurs&#8230;</p>
<p><strong>Une rente assise sur un quasi-monopole </strong></p>
<p>La situation est d&#8217;autant plus choquante que les artistes n&#8217;ont guère le choix. La loi les oblige à verser. Si bien que les sociétés de perception vivent sur une rente, &#8220;un quasi-monopole de fait sur le territoire national&#8221;, note le rapport. Avec l&#8217;onctuosité qui sied au langage de la haute fonction publique, le rapport relève que &#8220;les rémunérations semblent, au moins pour quelques cas individuels, s&#8217;écarter notablement des normes de rémunération en vigueur dans les entreprises de taille comparable alors même que celles-ci sont, elles, pleinement exposées à la concurrence&#8221;.</p>
<p>Le rapport observe également de grandes disparités entre les salaires des dirigeants et les salariés de ces sociétés. Par exemple, à la Sacem, les six salariés les mieux payés ont vu leurs revenus croître de 10 % entre 2005 et 2008 quand le personnel s&#8217;est contenté de + 6,5 % en moyenne sur la période. La Sacem n&#8217;a pas justifié cette différence de traitement. <strong>Le rapport entre le salaire de Bernard Miyet et le salaire le plus bas de la Sacem est de &#8220;30 à 40&#8243;, note encore le rapport. Pour une société qui emploie 1.450 salariés</strong>&#8230;</p>
<p>Moyenne des cinq principaux salaires annuels en euros / effectif salarié / montants des sommes perçues</p>
<li><strong>SACEM</strong> : 363.908 euros / 1448 / 961,3 millions d&#8217;euros</li>
<li><strong>SACD </strong>: 149.775 euros / 232 / 179,6 millions d&#8217;euros</li>
<li> <strong>SCAM </strong>: 142.521 euros / 81 / 74,1 millions d&#8217;euros</li>
<li><strong>SPP</strong> : 135.465 / 39 / 61,1 millions d&#8217;euros</li>
<li> <strong>CFC </strong>: 110.200 euros / 44 / 43,7 millions d&#8217;euros</li>
<li><strong>ADAMI</strong> : 107.300 euros / 74 / 53 millions d&#8217;euros</li>
<li> <strong>SPEDIDAM</strong> : 96.020 euros / 32 / 32,9 millions d&#8217;euros</li>
<li><strong>PROCIREP </strong>: 84.273 euros / 18 / 31,6 millions d&#8217;euros</li>
<p>La Commission permanente de contrôle des sociétés de perception et de répartition des droits est présidée par <strong>Bernard Menasseyre</strong>, président de chambre honoraire à la Cour des comptes. Elle comprend pour membres : François Lavondès, conseiller d&#8217;État honoraire ; Marie-Claude Duvernier, conseillère honoraire à la Cour de cassation ; Claude Rubinowicz, inspecteur général des finances ; Lé Nhat Binh, inspecteur général des affaires culturelles.</p>
<p><strong>Par Emmanuel Berretta</strong></p>
<p>Source : <strong>Le Point.fr </strong><br />
<a title="Comment la Sacem se goinfre" href="http://www.lepoint.fr/actualites-medias/2010-04-10/controle-des-comptes-comment-la-sacem-se-goinfre/1253/0/442942" target="_blank"><em> Publié le 10/04/2010 à 13:40 &#8211; Modifié le 13/04/2010 à 12:34 </em></a></p>
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		</item>
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		<title>Don&#8217;t Beleive The Hype !</title>
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		<pubDate>Wed, 17 Feb 2010 15:58:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator>rs@sybot.fr</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Un petit relais pour une belle pensée que je partage à 100% et souhaite supporter.
L&#8217;article original, de Virginie Berger est ici copié à l&#8217;identique est disponible en cliquant sur ce lien
Lettre ouverte aux maisons de disques même si elles ont rien demandé

Il y a presque 10 ans, je passais un entretien avec le Directeur Général [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em>Un petit relais pour une belle pensée que je partage à 100% et souhaite supporter.<br />
L&#8217;article original, de <strong>Virginie Berger</strong> est ici copié à l&#8217;identique est disponible en </em><em><a href="http://digitalmusic.tumblr.com/" target="_blank">cliquant sur ce lien</a></em></p>
<h5>Lettre ouverte aux maisons de disques même si elles ont rien demandé</h5>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-368" title="tumblr" src="http://www.121musicmag.eu/wp-content/uploads/2010/02/tumblr.jpg" alt="tumblr" width="300" height="300" /></p>
<p>Il y a presque 10 ans, je passais un entretien avec le Directeur Général d’une maison de disques pour un poste de responsable marketing interactif (oui, à l’époque le marketing était interactif). Lorsque nous avons abordé le sujet Napster, toute jeune et naïve que j’étais, je lui dis qu’il fallait utiliser Napster comme outil de promotion, et que grâce à cet outil, les artistes pourraient beaucoup plus facilement rencontrer, toucher leurs fans…Que n’ai-je  dit !!! Je n’étais pas loin du « Vade retro satanas !» Outre le fait que j’avais complètement planté mon entretien, mon interlocuteur m’a expliqué que « le public on s’en fout », que « seule la défense des droits compte » et que « le CD est et restera le seul et unique format de musique…. » Et puis c’est tout.</p>
<p>10 ans plus tard, rien n’a changé….Lorsque je discute avec ces mêmes interlocuteurs (oui, les personnes qui nous avaient dit avoir tué le piratage en fermant Napster il y a 10 ans sont toujours en place), nous avons toujours les mêmes discussions …Entre le « je ne vois pas quelles erreurs nous avons bien pu faire depuis 10 ans » à « Tu sais Virginie, le marketing online pour la musique ne sert à rien » (ces deux citations, véridiques sont l’œuvre d’un DG de major en 2009), l’après Napster  n’a toujours pas eu lieu….</p>
<p>Je ne veux pas faire ma vétérante, mais cela fait maintenant un bout de temps que je traîne dans la musique. En 1997, je finissais mes études aux Etats Unis et je découvrais MP3.com. En 2000, j’étais sur Napster. J’ai ensuite travaillé dans des groupes de télé, de radio, sur le web avec un poste toujours en relation avec la musique et les maisons de disques. Depuis 10 ans, j’assiste, voire même je participe aux différentes tentatives de « sauvetage » de la musique, comme le  Napster to Go, les plates formes lancées par les majors multi sécurisées, non interopérables avec des catalogues non commun, les deals 360, le Comes with Music, le Starbucks Music, MySpace, Spotify….</p>
<p>Mais aucune de ces tentatives n’a été le futur de la musique. Et Spotify ne le sera pas plus que les autres. Je me souviens en avoir discuté l’été dernier avec un patron de la stratégie d’une maison de disque. Il me disait vouloir travailler en exclu avec Spotify car c’était vraiment « l’avenir de la musique ». « Ah oui, lui ai-je répondu, pour toi l’avenir c’est une écoute gratuite basée sur du revenu pub ? »…</p>
<p>La seule chose dont on peut être certain, c’est que Spotify n’est en aucun cas le futur de la musique. Peut-être parce qu’il n’y a pas de futur dans la musique. En tout cas, il n’y a pas de futur pour l’industrie de la musique actuelle. Pas telle qu’elle évolue actuellement…Et puis, c’est quoi l’industrie de la musique ? Des centaines d’acteurs fragmentés par secteur, par fonction ou par genre…</p>
<p>Qu’est ce qui a tué l’industrie musicale ? L’arrogance. L’arrogance d’être certain que rien ne changera, que ça ne sert à rien de chercher à anticiper le mouvement. L’arrogance de croire que tout se réglera à coup de procès ou de lois. L’arrogance de croire qu’on a pas besoin de chercher à comprendre ou changer..</p>
<p>Mes amis des maisons de disques, il faut comprendre dès maintenant que nous ne sommes plus dans un business de ventes de CD, mais dans un business de création de valeur autour de la musique. Une fois que vous aurez compris ce changement, je vous assure que le reste suivra beaucoup plus facilement…</p>
<p>Vous avez dépensé des millions de $$ en stratégies inadaptées et mal conduites, en lobbying, en pratiques complètement dépassées. Sans compter le temps perdu. Il serait temps que vous vous intéressiez et intégriez vraiment ce qui arrive. Ce n’est plus comment ça devait être, ni comme vous voulez que ça soit, ni comme cela devrait être…C’est juste que c’est comme ça. S’adapter ou mourir.</p>
<p>Permettez-moi donc de vous faire part de quelques petites réflexions qui me trottent dans la tête depuis fort longtemps. Loin de moi l’idée de vous donner des leçons. Ce n’est ni mon rôle, ni mon job. Il s’agit simplement de réflexions, mûrement constatées par quelqu’un de complètement dépitée par le tour que prennent les choses.</p>
<p>Connaissez votre environnement : Je suis extrêmement étonnée par la place donnée au digital dans les maisons de disques. On a les chefs de projets et les chefs de projets digitaux. La promo et la promo web, les ventes et les ventes digitales. Comme si le digital était un support mineur, qui nécessite d’être traité différemment et surtout d’être éloigné de tout autre contact avec les équipes….C’est étonnant. Le digital est un composant du mix marketing, et un moyen de distribution. Il doit donc être intégré, de la réflexion stratégique à l’opérationnel. Il n’y a pas de chefs de projets tv ou de chef de projet radio, alors pourquoi des chefs de projets  digitaux ?  Le digital est par nature transversal, un support de la création aux ventes. Il starte une promo, soutient les ventes. Alors intégrez-le, pour de vrai….</p>
<p>Préparez vos équipes : Le NY Times a demandé récemment à ses équipes de se mettre sérieusement au digital ou de partir…Faites la même chose. Comment pouvez réellement comprendre et assimiler le marché si vous ne le comprenez pas, si vous ne cherchez pas à l’anticiper, à intégrer théories et cases studies. Quand je parle CwF et RtB, de segmentation des fans, de freemium, d’accès à la musique, de datamining, on me regarde très bizarrement. C’est-à-dire que ces différents concepts, qui sont connus, reconnus et testés, fondateurs du music marketing moderne sont inconnus par les premiers qui sont sensés les appliquer. La plupart du temps, on me parle de playlist nrj et de passage au Grand Journal. Voilà la stratégie marketing en maisons de disque…Sans aucune réflexion stratégique en amont…</p>
<p>Alors c’est vrai que l’exemple doit venir d’en haut..Et quand le haut se vante de ne rien comprendre au digital, de ne pas l’utiliser, crache sur Facebook ou Twitter (image bien entendu) et que « que toute façon on en a pas besoin  et que c’est inutile»,  c’est quand même très problématique (exemples entendus maintes en fois encore la semaine dernière…).</p>
<p>Assumez ce que vous êtes : Des marchands de tapis. Vous vendez de la musique, vous gagnez de l’argent sur la musique, vous êtes donc des marchands de tapis. Et ce n’est pas péjoratif, c’est juste la réalité. C’est du commercial. On fixe un prix à un produit et on le vend. Je ne rentrerai pas dans la sphère artistique, ça a un côté un peu magique, artisanal…mais ensuite, quand vous décidez de vendre un artiste, vendez le vraiment, en mettez toutes les chances de votre côté. Ce n’est parce qu’on est dans la musique, qu’on est cool, qu’on porte des baskets et qu’on se fait la bise que le business n’est pas  sérieux…</p>
<p>Par exemple, travaillez vraiment votre marketing comme du marketing, et non comme de la promo. Travaillez le marketing comme on le pratique chez Microsoft, Apple ou Unilever.</p>
<p>Le marketing ce n’est pas sale, ce n’est pas mauvais, il ne s’insère pas dans l’artistique mais il vous aide à le vendre. C’est un peu le but non ?</p>
<p>En résumé,</p>
<li>Définissez vos consommateurs par produit</li>
<li>Etablissez vos objectifs : qu’est ce que vous voulez faire ?</li>
<li>Définissez votre offre pour atteindre ces objectifs : créer des produits qui vous permettent d’atteindre ces objectifs</li>
<li>Créez les sites web, contenus, landing pages, etc… : objectif : intégrer les fans dans le cycle de ventes</li>
<li>Collectez vos données</li>
<li>Mesurez vos performances : d’où vient le consommateur, quels produits achètent ils, etc..</li>
<li>Optimisez votre campagne</li>
<li>Répéter, améliorer, expérimenter</li>
<p>Investissez dans la R et D : Concentrez-vous sur la technologie, la mobilité, les nouveaux modèles publicitaires et les analytics.</p>
<p>Donc développez des API, intégrez Facebook connect, Google connect, la syndication de contenus aux sites artistes.</p>
<p>Ne suivez pas EMI, décentralisez la distribution via des players embed (60% du traffic de Youtube). Utilisez le player SoundCloud qui vous permet d’avoir accès à des analytics de grande qualité. Permettez à vos consommateurs de faire votre marketing.</p>
<p>Pensez RSS, Feeds, XML, API et pas MTV.</p>
<p>Les datas sont le « new gold » : Comprenez que vous pouvez faire de l’argent autour de la musique, pas forcément que sur la musique. Réfléchissez à des business models basé sur le dataming, les nouvelles générations de pub, le branded content personnalisé, le targeting comportemental</p>
<p>Comprenez que le futur de la musique c’est la mobilité, la découverte et le social et c’est tout : Licencier donc l’accès la musique au lieu de simplement vendre des copies: Inventez de nouveaux systèmes de revenus impliquant des ISP, des opérateurs télécoms, des opérateurs mobiles, des moteurs de recherche. Partagez les revenus</p>
<p>Déployez des applications mobiles partout (Iphone, Android, Symbian, Windows). Que ce soit pour des remixes, des mash-ups des playlist, des applications musiques pour les réseaux sociaux, des radios digitales…</p>
<p>Pensez encore une fois en terme d’accès à la musique et de freemium. Le streaming gratuit ok, mais le taux de conversion au payant doit au moins être à 2 chiffres. Comment ? En proposant pour les versions payantes des versions haute def, des concerts, des webcasts, des produits spéciaux (D2F), des compilations digitales</p>
<p>Intégrez les concepts de mise en avant de nouveaux talents. Intégrez les blogueurs, lancez des radios thématiques « Connectez et développez ». Regardez ce que fait Bandcamp, ils commencent à prendre le lead dans ce domaine.</p>
<p>Pour la plupart des gens, les maisons de disques sont le mal, représentées par Pascal Nègre, Obispo, la starac  ou Zazie. Les pirates ont donc l’impression de faire œuvre de bien public, en piratant une industrie qui n’hésitent pas à afficher un salaire à 6 chiffres par mois (Nègre/Universal), à balancer de la musique jetable (Starac et autres) ou a comparer les pirates à des nazis (Lameignère/Sony). Les considérations artistiques ne rentrent pas en ligne de compte. Pour la plupart, « on pirate une industrie qui en a bien profité pendant des années », ou qui « se fait du fric sur les dos des consommateurs ». Bref, pour le grand public, tout est de votre faute.</p>
<p>Donc arrêtez de faire enrager vos potentiels acheteurs mais engagez les. Maintenant ! Engagez la conversation, créez un blog, soyez transparent. Transparence = confiance. Pour les utilisateurs comme pour les artistes.</p>
<p>Comprenez bien que votre plus gros problème, ce n’est pas le piratage mais l’obscurité. L’engagement crée l’attention qui crée la monétisation</p>
<p>A côté de l’engagement, la clé du succès est la différenciation. . Nous avons maintenant les outils qui nous permettent de créer des business models customisés pour chaque artiste label, public, services…Le business model unique n’existe plus. Alors pourquoi ne le faites-vous pas ?</p>
<p>La technologie n’est pas magique, elle ne va pas résoudre un problème business. Pensez l’environnement digital comme un lego</p>
<p>Rentrez en concurrence avec le gratuit, justement parce que ce que vous offrez n’est pas gratuit. Pour la plupart des gens, copier un CD, c’est gratuit, charger sur une clé USB, c’est gratuit, mais la connexion avec l’artiste, l’expérience créée autour de la musique, les valeurs ajoutées comme les vidéos, films, jeux, chats, livres, concerts et merchandising, en bref  le contexte (!!!) – tout cela n’est pas gratuit.</p>
<p>Il faut cesser avec cette obsession de vouloir faire de l’argent avec chaque copie, au lieu de fournir un accès global à la musique, un contexte qui donnera envie d’acheter.</p>
<p>Adaptez-vous : Résistez donc à la tentation de demander des MG monstrueuses et inadaptées, de refuser les accès aux catalogues sans aucune raison (à part celle du contrôle unique du marché), de poursuivre vos consommateurs, d’être inflexible sur les prix, de refuser tout standard technologique, d’être complètement obscur sur vos politiques de licences, de détruire la protection à la vie privée…Car plus personne ne vous suivra. A moins que cela ne soit votre stratégie.</p>
<p>Résistez également à la tentation des formats protégés. Si il y a quelques années vous n’aviez pas imposé les DRM, vous n’auriez pas créé tout seul le monstre Itunes.  Alors autorisez les systèmes open.</p>
<p>Et laisser la place à des talents qui viennent de l’extérieur….Hotmail a changé les emails, des étudiants de stanford ont lancé Google, ou Facebook…L’innovation vient souvent de l’extérieur..</p>
<p>Bref, n’attendez pas qu’on vous sauve, mais prenez vous en mains.</p>
<p>Scott Fitzgerald disait : “The test of a first-rate intelligence is the ability to hold two opposed ideas in the mind at the same time, and still retain the ability to function”. Dont acte</p>
<h5>Virginie Berger</h5>
<p>Music Marketing Machine, Music business analyst, strategist, digital marketer.<br />
Contact me: twitter.com/virberg, virberg@gmail.com</p>
<p><em>Music industry consultancy covering digital music marketing and strategy.<br />
What can you do to make sure more people hear your music? What can you do to maximize music and merch sales? What can you do to bring in more traffic to your web site? What can you do to bring in more people to shows?<br />
Save the music, not the industry.</em></p>
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		<title>Meilleurs Voeux et Bonne Année 2010 :)</title>
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		<pubDate>Sun, 03 Jan 2010 14:47:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator>rs@sybot.fr</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Toute l&#8217;Equipe de 121 MusicMag, vous souhaite une bonne année 2010 !
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Toute l&#8217;Equipe de <strong>121 MusicMag</strong>, vous souhaite une <strong>bonne année 2010</strong> !</p>
]]></content:encoded>
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		<title>HADOPI, ou le miroir aux alouettes !</title>
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		<pubDate>Tue, 24 Nov 2009 23:38:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator>rs@sybot.fr</dc:creator>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Droits des Artistes]]></category>
		<category><![CDATA[1000 m² pour un prix exorbitant]]></category>
		<category><![CDATA[Création et Internet]]></category>
		<category><![CDATA[Eco89]]></category>
		<category><![CDATA[Hadopi]]></category>
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		<category><![CDATA[Haute Autorité pour la Diffusion des Œuvres et la Protection des droits sur Internet]]></category>
		<category><![CDATA[Jérémie Zimmermmann]]></category>
		<category><![CDATA[La Quadrature du Net]]></category>
		<category><![CDATA[Nicolas Sarkosy]]></category>
		<category><![CDATA[PCinpact]]></category>

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		<description><![CDATA[I &#8211; LE BUT
La loi « Création et Internet » &#8211; ou « HADOPI » &#8211; vise à réprimer le partage d&#8217;œuvres culturelles sur Internet. Préparée par le gouvernement français, elle met en œuvre le dispositif de « riposte graduée », à l&#8217;issue duquel peut être prononcée une suspension de la connexion Internet des personnes [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>I &#8211; LE BUT</strong></p>
<p>La loi « Création et Internet » &#8211; ou <strong>« HADOPI »</strong> &#8211; vise à réprimer le partage d&#8217;œuvres culturelles sur Internet. Préparée par le gouvernement français, elle met en œuvre le <strong>dispositif de « riposte graduée »</strong>, à l&#8217;issue duquel peut être<strong> prononcée une suspension de la connexion Internet des personnes soupçonnées d&#8217;actes de partag</strong>e.</p>
<p><strong>L&#8217;autorité administrative</strong> (HADOPI) créée par ce texte agit sur dénonciation d&#8217;acteurs privés représentant les industries du divertissement (syndicats professionnels, enquêteurs privés). Elle est chargée, en se basant sur des preuves sans valeur, d&#8217;envoyer des courriers d&#8217;accusation menaçant les utilisateurs de sanctions s&#8217;ils ne cessent pas de partager des œuvres culturelles sur Internet.<br />
Initialement, le texte prévoyait que, en cas de récidive, HADOPI puisse prononcer une coupure de la connexion Internet pour une durée allant jusqu&#8217;à un an (le paiement de l&#8217;abonnement restant à la charge des abonnés sanctionnés pendant cette période).</p>
<p>Mais <strong>dans sa décision historique du 10 juin 2009, le Conseil constitutionnel retire tout pouvoir de sanction à l&#8217;HADOPI.</strong> Notant que le libre accès à Internet est devenu une composante essentielle de la liberté d&#8217;expression et de communication garantie par l&#8217;article 11 de la Déclaration des Droits de l&#8217;Homme et du Citoyen, le Conseil estime que seule l&#8217;autorité judiciaire, garante des libertés, peut prononcer des mesures y faisant obstacle.</p>
<p>Le projet de loi <strong>HADOPI 2</strong>, examiné au cours de l&#8217;été 2009, cherche à contourner la censure du Conseil constitutionnel en confiant ce pouvoir de sanction à un juge unique, généralisant au passage une procédure judiciaire expéditive et irrespectueuse des droits fondamentaux.</p>
<p><strong>II &#8211; LA REALITE DES FAITS : UNE BELLE STRUCTURE</strong></p>
<p>Selon la loi contre le téléchargement illégal, votée par l&#8217;Assemblée nationale, le budget de la <strong>Haute Autorité pour la Diffusion des Œuvres et la Protection des droits sur Internet</strong> doit permettre de faire travailler sept personnes à temps plein. Lors du vote de ce texte, les anti-hadopi avaient ironisé sur le manque de personnels qui rend presque illusoire la possibilité d&#8217;une riposte graduée contre ceux qui téléchargent illégalement.</p>
<p>Aujourd&#8217;hui, l&#8217;hadopi n&#8217;existe pas encore mais le site PCinpact, relayé par Eco89, a découvert qu&#8217;elle avait déjà une adresse, des locaux ont été loués. Et surprise, alors que la structure doit abriter l&#8217;équivalent de seulement sept temps plein, on apprend que l&#8217;hadopi va occuper des locaux de plus de 1000 m² pour un prix exorbitant.</p>
<p>En résumé :<strong> plus de 1000 m² et 487 000 euros de loyer par an pour seulement 7 personnes</strong> !</p>
<p>MAIS QUI VA PAYER ?</p>
<p><strong>III &#8211; HADOPI 2 : LA REMISE EN CAUSE PAR L&#8217;EUROPE</strong></p>
<p>C’est encore une petite claque pour le Gouvernement français et son empressement à vouloir imposer la loi Hadopi. Il ne sera pas possible de couper Internet à un usager sans que les droits de la défense et le droit d’être entendu soient appliqués. [...]</p>
<p>N’oublions pas que Nicolas Sarkosy était intervenu lui-même en écrivant à José Manuel Barroso, le président de la Commissiojn européenne, pour que l’amendement 138 ne vienne pas entraver la décision de la France. [...]</p>
<p>La loi anti piratage avance lentement et plutôt dans le sens d’un renforcement du droit des consommateurs. Jérémie Zimmermmann, l’un des fondateurs de La Quadrature du Net, dans un article paru le 5 novembre dernier sur Silicon.fr estime que l’amendement 138 comporte encore des passages ambigus et des failles potentielles. Il affirme que si le texte s&#8217;applique aux Etats membres, il &#8220;n&#8217;interdit [...] pas aux opérateurs télécoms et les industries du divertissement d&#8217;enfreindre le principe fondateur de la Neutralité du net&#8221;. Néanmoins, &#8220;ce texte constitue une arme juridique importante pour continuer le combat contre les restrictions abusives de l&#8217;accès au Net&#8221;.</p>
<p>Cet accord pris par la Commission européenne jeudi dernier doit encore être validé par un vote final du Parlement européen et par un engagement des états de l’Union Européenne.</p>
<p><strong>IV &#8211; OU S&#8217;ARRETERA LA BÊTISE DU LEGISLATEUR</strong></p>
<p>Le jour ou à la base de projets visant à <strong>comprendre voire sanctionner le comportement d&#8217;une génération</strong>, l&#8217;<strong>avis des gens de cette génération sera pris en compte</strong>, des solutions efficaces et applicables seront enfin proposées.</p>
<p><strong>C&#8217;est la France du Minitel de de France Télécom Monopole qui statue sur celle de l&#8217;Internet des freenautes !</strong></p>
<p>L&#8217;histoire est tellement claire, que c&#8217;est à se tapper la tête par terre lorsqu&#8217;on voit ce dont accouchent à grands frais nos législateurs d&#8217;une inculture crasse sur les usages de l&#8217;Internet, guidés comme des moutons par des lobbies.</p>
<p><strong>YAKA FAUT KON ?</strong></p>
<p>Des solutions simples exitents pourtant. Par exemple, il<strong> faudrait &#8220;taxer&#8221; à la source :  Les lecteurs MP3, les disques dur, les ordinateurs, les media centers, comme cela a été fait pour les CD et le K7 en leur temps, mais les accès internet et l&#8217;hébergent.</strong></p>
<p><strong></strong>Ensuite, il faudrait une <strong>licence minime mais obligatoire</strong> sur tous les l<strong>ogiciels destinés à l&#8217;encodage, au classement et à la lecture.. </strong> quelque chose de très raisonnable (0,10 Centimes d&#8217;Euro par exemple), et ce y compris sur les logiciels gratuits&#8230; Nous qui les téléchargeons, devrions pouvoir nous acquitter de cette <strong>somme ridicule, qui serait collectée sans frais bancaires</strong> [<em><strong>merci pour la solidarité d</strong></em>e ceux qui savent pouvoir compter sur nous quand ils ont fait des conneries, <em><strong>nos amis les banquiers</strong></em>!]</p>
<p><strong>L&#8217;offre à besoin d&#8217;être stimulé de toutes part: </strong><br />
Attendez, trouvez-vous normal de <strong>payer plus cher un CD téléchargé que le même en physique </strong>?<br />
Comment expliquer les lenteurs dans la numérisation du catalogue (environ 35 % est numérisé à ce jour)<br />
Puis fraudeur pour fraudeur, il y a des choses, qui ne seront pas sanctionnables&#8230; Trop difficile, trop coûteux, trop incertain ! Les tribunaux semblent assez surchargés comme ça !</p>
<p>Il faudrait aussi <strong>rechercher qui est en grande partie responsable de la situation actuelle</strong>, et leur demander de faire face au financement de l&#8217;évolution de leur marché.<br />
Donc, s&#8217;interroger sur<strong> le rôle des &#8220;Majors&#8221; qui ont inventé l&#8217;industrie de la musique</strong>, et qui comme dans toute industrie travaillent le format, le pareil, le semblable&#8230;<br />
Puis  comme dans toute industrie, qui licencient les créatifs et embauchent des comptables et des stagiaires&#8230;<br />
<strong>Ces tigres de papier font pitié à voir devant la situation actuelle</strong>.<br />
Ils sont incapables de proposer quoi que ce soit, et affichent une inertie à décourager un éléphant !</p>
<p>Il faut enfin <strong>multiplier les points de vente</strong>, <strong>simplifier l&#8217;accès au catalogue</strong> (le traitement de la sécurité des contenus est des plus simples et des moins coûteux !)</p>
<p>Il y a15 ans, 500 000 personnes vendaient de la musique&#8230; aujourd&#8217;hui ils sont 50 000 ! avec un catalogue qui n&#8217;est plus travaillé, voire édité !</p>
<p>Pourquoi, un fan de Madonna ou de johnny qui drainerait sur son blog des centaines ou des milliers de visiteurs n&#8217;aurait-il pas la possibilité de vendre le catalogue de Johnny ou de Madonna. <strong>Quel meilleur endroit pour acheter</strong>?<br />
Passionné parmi les passionnés, il aurait certainement d&#8217;excellents résultats. <strong>Désolé, Imposible !</strong></p>
<p><strong>Depuis que les fous ont désertés les direction des maisons de disques tout part en &#8220;coui&#8230;.&#8221; Et même chez l&#8217;agitateur d&#8217;idée, on n&#8217;agite plus aujourd&#8217;hui que le spectre du plan social !</strong></p>
<p>Eh oui&#8230; <strong>La musique c&#8217;est une flopée de métiers de passionnés, dont certains relèvent du sacerdoce</strong>&#8230; allez expliquer ça à des analystes en costard 3 pièces.</p>
<p>Punir, couper l&#8217;internet, et finir par taper une nouvelle fois sur les plus démunis, me semble aussi improductif qu&#8217;indécent !<br />
Je ne connais pas un de mes amis qui adolescent ne se soit laissé allé au moins une fois à voler un disque, ou à le recopier sur une K7&#8230; Cela fait-il d&#8217;eux de dangereux délinquants ? Tous ou presque sont aujourd&#8217;hui pères de famille cadres, enseignants, ou à la tête d&#8217;une entreprise !</p>
<p>Par contre,<strong> tous ceux qui payent jusqu&#8217;à 45 €/mois</strong> pour télécharger hyper vite de l&#8217;illégal&#8230; <strong>C&#8217;est à dire des gens qui s&#8217;organisent pour frauder,en ayant le pouvoir d&#8217;achat.</strong>.. Là il y à faire&#8230;. <strong>Avec les clients mais aussi avec les fournisseurs</strong> dont les comptes sont prospères&#8230; <strong>Sus à RapidShrae et consorts</strong> !</p>
<p>Voila pour mon coup de gueule de ce soir&#8230; Qui suis-je pour dire tout ça ?<br />
Ou est ma légitimité ?</p>
<li>Je suis un auteur compositeur sociétaire de la Sacem.</li>
<li>Depuis peu un Editeur qui possède un joli catalogue lui aussi confié à la SACEM.</li>
<li>Depuis 4 ans l&#8217;exploitant d&#8217;une plateforme de téléchargement légal et Ethique&#8230; qui paie SACEM, SCPP et autres sociétés de perceptions de Droits</li>
<li>Depuis 3 ans un consultant de l&#8217;ombre qui intervient à la demande de &#8220;majors&#8221;&#8230; En tant que spécialiste internet depuis 1994, je dirige aussi une compagnie spécialisée dans l&#8217;hébergement et la distribution de contenus multimédias&#8230; Une compagnie qui serait <strong>d&#8217;accord pour collecter chez ces clients</strong>, comme elle le fait pour la TVA, et même <strong>pour contribuer.</strong></li>
<li>Depuis quelques minutes, un grand découragé.</li>
<p>Car ou irait tout ce bel argent ? Production, développement d&#8217;Artistes, modernisation de l&#8217;outil de production ? ou BONUS  !</p>
<p><strong>Demain sera un autre jour <img src='http://www.121musicmag.eu/wp-includes/images/smilies/icon_smile.gif' alt=':)' class='wp-smiley' /> </strong></p>
<p>Raoul SCULTORE</p>
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		<item>
		<title>121 DIGITALMEDIA SCINDE SON ACTIVITE EN DEUX : PHYSIQUE/DIGITAL</title>
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		<pubDate>Sat, 07 Nov 2009 20:51:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator>rs@sybot.fr</dc:creator>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[121 MediaStore]]></category>
		<category><![CDATA[121 MusicBlog]]></category>
		<category><![CDATA[121 musicStore]]></category>
		<category><![CDATA[dg diffusion]]></category>
		<category><![CDATA[spirale music]]></category>

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		<description><![CDATA[I &#8211; COMMUNIQUE 
En 2009,  la société DG DIFFUSION  a fusionné son département Musique avec la société 121 Digital Media SL donnant naissance à une filiale Commune nommée 121 DIGITALMEDIA. 
Ce rapprochement avait pour but de réunir dans une même structure les compétences du physique et du numérique afin d&#8217;élargir notre potentiel de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong style="color:#c9ab29; font-size:16px;">I &#8211; COMMUNIQUE </strong></p>
<p>En 2009,  la société <strong><a href="http://www.dgdiffusion.com" target="_blank">DG DIFFUSION</a></strong>  a fusionné son département Musique avec la société <strong>121 Digital Media SL </strong>donnant naissance à une filiale Commune nommée <strong>121 DIGITALMEDIA</strong>. </p>
<p>Ce rapprochement avait pour but de <strong>réunir dans une même structure les compétences du physique et du numérique</strong> afin d&#8217;élargir notre potentiel de distribution.</p>
<p>Malheureusement, la conjoncture économique défavorable ne permet pas à cette <strong>nouvelle structure</strong> de se mettre en place comme nous l&#8217;aurions souhaité.</p>
<p><strong>Aujourd&#8217;hui, 1er Novembre 2009</strong>, les associés fondateurs ont décidé de se <strong>séparer</strong> et de se repositionner sur leurs métiers de base. <strong>121 Digital Media SL</strong> se recentre sur la distribution numérique, et <a href="http://www.dgdiffusion.com" target="_blank">DG Diffusion</a> sur son métier de diffuseur traditionnel. </p>
<p>A compter de cette date, <strong>chacune des parties reprend donc son activité, son savoir faire et son indépendance</strong>. </p>
<p>121 DigitalMedia <strong>change de nom</strong> et devient  <strong>SPIRALE MUSIC</strong> [une <strong>filiale à 100 % </strong>de <a href="http://www.dgdiffusion.com" target="_blank">DG DIFFUSION</a>].</p>
<p><strong>SPIRALE MUSIC</strong>, héritant de l&#8217;historique de l&#8217;activité depuis le premier jour, <strong> assume l&#8217;entière responsabilité de l&#8217;activité entre le jour de la création de la &#8220;joint venture&#8221; et le 1 er novembre 2009.</strong>.</p>
<p>De son coté, la Société <strong>121 DigitalMedia Compagny SL</strong> crée à compter de ce jour [01/11/2009] une nouvelle structure sous sa marque <strong>121 DigitalMedia</strong>, structure qui hébergera les activités de distribution digitale, de promotion et de vente en ligne de supports physiques : <strong><a href="http://www.121musicstore.eu" target="_blank">121MusicStore</a></strong>, <strong><a href="http://www.121musicblog.eu" target="_blank">121MusicBlog</a></strong>, <strong><a href="http://www.121musicmag.eu" target="_blank">121MusicMag</a></strong>, <strong><a href="http://www.121webradio.eu" target="_blank">121WebRadio</a></strong> et bientôt <strong>121MediaStore</strong>.</p>
<p>Cette société <strong>créée le 01/11/2009</strong> a son siège social 14 avenue de l&#8217;Opéra à Paris [75001], et un établissement secondaire à Montpellier au 121 Rue du Caducée.</p>
<p>Les deux sociétés : <strong><a href="http://www.dgdiffusion.com" target="_blank">SPIRALE MUSIC</a></strong> et la <strong>nouvelle 121 DIGITAL MEDIA</strong>, sont <strong>indépendantes</strong> et n&#8217;ont <strong>aucun lien capitalistique</strong>.</p>
<p><BR><br />
<strong style="color:#c9ab29; font-size:16px;">II &#8211; COMMENT CONTACTER VOS NOUVEAUX INTERLOCUTEURS</strong></p>
<p><strong style="color:#b6121d;">A/ DISTRIBUTION PHYSIQUE : <a href="http://www.dgdiffusion.com" target="_blank">SPIRALE MUSIC SARL</a> [Anciennement dénommée 121DigitalMedia]</strong></p>
<p><a href="http://www.dgdiffusion.com" target="_blank"><img src="http://www.121digitalmedia.eu/wp-content/uploads/2009/04/spirale.jpg" alt="Spirale Music" title="Spirale Music" width="60" class="alignnone size-full wp-image-164" /></a></p>
<p>Pour tout problème relatif à la <strong style="color:#b6121d;">distribution physique de vos albums</strong>, nous vous demandons de bien vouloir transmettre toutes vos correspondances email ou téléphoniques aux contacts suivants, et d&#8217;établir vos factures au nom de <strong style="color:#b6121d;"><a href="http://www.dgdiffusion.com" target="_blank">SPIRALE MUSIC</a></strong> à l&#8217;adresse ci-dessous indiquée :</p>
<p><strong>Frédéric COSTE</strong>  :   Administration <strong style="color:#b6121d;"><a href="http://www.dgdiffusion.com" target="_blank">SPIRALE MUSIC</a></strong><br />
New Email    :   spirale@dgdiffusion.com<br />
Tel direct       :   +33 963 599 324</p>
<p><strong>Chto BARIL</strong>: Relations Labels &#8211; Nouveautés à paraître<br />
Email  :  chto@dgdiffusion.com</p>
<p><strong>Adresse postale pour tous vos envois</strong> : <strong style="color:#b6121d;"><a href="http://www.dgdiffusion.com" target="_blank">SPIRALE MUSIC</a></strong>, Z.I. de Bogues, 31750 Escalquens</p>
<p><BR><br />
<strong style="color:#b6121d;">B/ DISTRIBUTION DIGITALE : NOUVELLE 121 DIGITALMEDIA SARL</strong><br />
<img src="http://www.121digitalmedia.eu/wp-content/themes/atahualpa/images/logo.gif"  class="alignnone size-full wp-image-164" /></p>
<p>Pour tout problème relatif à la <strong>distribution Digitale de vos albums</strong>, nous vous demandons de bien vouloir transmettre toutes vos correspondances email ou téléphoniques aux contacts suivants, et d&#8217;établir vos factures au nom de <strong style="color:#b6121d;">121 Digital Media</strong> à l&#8217;adresse ci-dessous indiquée :</p>
<p><strong>Gregory Hot De Bernardi </strong>: Administration <strong>121 DigitalMedia</strong><br />
Email  :  ghdb@121digitalmedia.eu<br />
Tel       :   +33 467 407 633</p>
<p><strong>Raoul SCULTORE</strong>  :   Relation labels<br />
Email    :   rs@121digitalmedia.eu<br />
Tel       :   +33 467 407 630</p>
<p><strong>Adresse postale pour tous vos envois</strong> : <strong style="color:#b6121d;">121 Digital Media</strong>, 121 Rue du Caducée, 34090 MONTPELLIER</p>
<p>Nous vous remercions pour votre compréhension.</p>
<p> gregory Hot De bernardi</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Tassement des ventes de Musique en Ligne</title>
		<link>http://www.121musicmag.eu/lang/en/economie/tassement-des-ventes-de-musique-en-ligne.html</link>
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		<pubDate>Mon, 28 Sep 2009 15:22:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Gregory</dc:creator>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Création et Internet]]></category>
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		<category><![CDATA[Hadopi]]></category>
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		<category><![CDATA[musique en ligne]]></category>
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		<category><![CDATA[semestre 2009]]></category>
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		<category><![CDATA[streaming et abonnements]]></category>
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		<description><![CDATA[Tous supports confondus la vente de musique continue à baisser sur le marché français. Au cours du premier semestre 2009 les ventes ont chuté de 17,8% sur un an. Elles ont généré un chiffre d‘affaire de 229 millions d&#8217;euros soit une perte de 50 millions d&#8217;euros par rapport à 2008. 
On est loin des 415 [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Tous supports confondus la vente de musique continue à baisser sur le marché français. Au cours du <strong>premier semestre 2009</strong> les <strong>ventes ont chuté de 17,8% sur un an</strong>. Elles ont généré un chiffre d‘affaire de <strong>229 millions d&#8217;euros</strong> soit une <strong>perte de 50 millions d&#8217;euros</strong> par rapport à <strong>2008</strong>. </p>
<p>On est loin des 415 millions qui entraient il y a cinq ans encore dans les caisses de l’industrie du disque. Il faut dire que selon le Syndicat national des éditions phonographiques (Snep), les <strong>ventes physiques</strong> ont continué à s’effondrer avec une <strong>baisse de -21%</strong>. </p>
<p><a href="http://www.121musicstore.eu"><img src="http://www.121musicmag.eu/wp-content/uploads/2009/09/soldes.jpg" alt="soldes" title="soldes" width="350" height="350" class="aligncenter size-full wp-image-335" /></a></p>
<p>Pendant ce temps, avec un chiffre d‘affaire de 37,6 millions d&#8217;euros, les ventes de musiques numériques (téléchargement, téléphone mobile, streaming et abonnements) n’ont connut qu’une <strong>très faible croissance</strong> qui n’a pas dépassé les 3,3% alors qu’au premier semestre 2008 elles avaient bondi de 56%.</p>
<p>Pour le Snep, cette stagnation de la musique numérique s’explique par la<strong> très forte baisse</strong> des revenus issus de la <strong>téléphonie mobile</strong>. Ils sont passés de 20,2 millions au cours du premier semestre 2008 à 9,8 millions d&#8217;euros en 2009.</p>
<p>Par contre si les ventes de sonneries téléphoniques et de titres achetés via les mobiles s’essoufflent, l’activité autour de la <strong>musique en streaming</strong> proposée par Deezer, Wormee, etc…, se porte bien. Son chiffre d&#8217;affaires a atteint 5 millions d&#8217;euros sur les six premiers mois de l’année soit une <strong>progression de 400%</strong>.</p>
<p>Enfin pour ce qui est du téléchargement légal, il a généré <strong>17,8 millions d&#8217;euros</strong> soit une <strong>progression</strong> de <strong>47%</strong> sur un an. C’est sans doute pour cette raison que Frédéric Mitterrand a confié l’exploration de cette piste à la mission « Création et Internet » avec pour objectif de faire émerger des « propositions brèves destinées à être traduites très rapidement en mesures concrètes ». En parallèle la loi d&#8217;<strong>Hadopi 2</strong> mettra en place simultanément des sanctions à l&#8217;égard des internautes qui téléchargent de la musique illégalement.</p>
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		<title>Créations Artistiques Maurice Clément-Faivre</title>
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		<pubDate>Mon, 28 Sep 2009 14:15:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Gregory</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Notre activité de producteur de CD (producteur de phonogramme) est né du besoin d’augmenter le rayonnement et la diffusion des émissions de radio que nous réalisons depuis plus de 25 ans, de cette manière nous mettons à la disposition du public des documents sonores qui jusqu’ici n’étaient disponibles que pour les stations de radios.
Il s’agit [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Notre activité de producteur de CD (producteur de phonogramme) est né du besoin d’<strong>augmenter le rayonnement</strong> et la <strong>diffusion</strong> des émissions de radio que nous réalisons depuis plus de <strong>25 ans</strong>, de cette manière nous mettons à la disposition du public des documents sonores qui jusqu’ici n’étaient disponibles que pour les <strong>stations de radios</strong>.</p>
<p>Il s’agit de nos collections de <strong>développement personnel</strong>, de <strong>contes</strong> et de <strong>documentaires</strong>.</p>
<p>Comme un besoin évident de <strong>CD de relaxation de qualité</strong> se faisait sentir, nous avons également développé une collection de relaxations musicales (nous disposions pour nos émissions de radio d’auteurs compétents, voir prestigieux, et de compositeurs de musique)</p>
<p>Vous trouverez donc sous le label “<strong>MCF</strong>” des documents “<strong>parlés</strong>” avec la voix des auteurs eux-mêmes, des documents parfois rares (l’<strong>accouchement</strong> “<strong>entendu</strong>” par le <strong>bébé</strong>, les <strong>conférences</strong> de <strong>Jacques Salomé</strong> par lui-même, des visites insolites dans les <strong>réserves naturelles</strong>, le <strong>Chemin de St Jacques</strong> à la fin du 2e millénaire)…</p>
<p><strong>Pionniers</strong> dès <strong>1983</strong>, nous ne pouvions laisser l’extraordinaire <strong>opportunité d’internet</strong> et du <strong>téléchargement</strong>, c’est pourquoi tout notre catalogue est maintenant mis à disposition de tous &#8220;les francophones de la planète.&#8221;</p>
<p><a href='http://www.121musicstore.eu/fr/artist-maurice-clement-faivre-4917.html' >Retrouvez Maurice Clément-Faivre sur 121 MusicStore</a></p>
<p><a href='http://www.camcf.com/' >Pour plus d’informations</a></p>
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		<title>Planete Voix &#8211; Le Label de Musicotherapie de Phillipe Barraqué</title>
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		<pubDate>Thu, 24 Sep 2009 10:53:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Gregory</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Bien positionnée sur le marché des supports CD/Livres consacrés au bien-être, au paramédical, aux médecines douces, présente tant en Europe qu&#8217;au Canada dans les réseaux de vente de produits naturels et de développement personnel, le label Planète Voix produit des CD &#8220;World Music&#8221; et &#8220;Healing&#8221; sous la direction artistique du compositeur et musicothérapeute français Philippe [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Bien positionnée sur le marché des supports CD/Livres consacrés au <strong>bien-être</strong>, au <strong>paramédical</strong>, aux <strong>médecines douces</strong>, présente tant en Europe qu&#8217;au Canada dans les réseaux de vente de produits naturels et de développement personnel, le label <strong>Planète Voix</strong> produit des CD &#8220;<strong>World Music</strong>&#8221; et &#8220;<strong>Healing</strong>&#8221; sous la direction artistique du compositeur et musicothérapeute français <strong>Philippe Barraqué</strong>.  Musicothérapie, chant harmonique et incantatoire, fréquences qui guérissent, le label <strong>Planète Voix</strong> place le chant au centre de votre univers.</p>
<p><strong>Philippe Barraqué</strong> sera l&#8217;un des invités du magazine de <strong>M6</strong> &#8220;<strong>100%Mag</strong>&#8220;, présenté par <strong>Estelle Denis</strong>, ce mardi 3 novembre 2009 à 18h45.</p>
<p>Rediffusion en Poadcast sur le site de M6.</p>
<p><a href='http://www.121musicstore.eu/fr/artist-philippe-barraque-5738.html' >Retrouvez Philippe Barraqué sur 121 MusicStore</a></p>
<p><a href='http://www.youtube.com/watch?v=88WBKh2TJfY' >Reportage France 2</a></p>
<p><a href="http://www.youtube.com/watch?v=13xJx5HuPZM">Reportage Tracks sur ARTE</a></p>
<p><a href="http://www.planetevoix.net">Pour plus d&#8217;informations</a></p>
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		<title>ITunes Plus Cher&#8230;. Ou Comment augmenter le prix des chansons fait perdre de l&#8217;argent aux majors</title>
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		<pubDate>Tue, 01 Sep 2009 13:34:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator>rs@sybot.fr</dc:creator>
				<category><![CDATA[Business]]></category>

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		<description><![CDATA[Pour une surprise, ça n&#8217;est pas une surprise. En échange de la suppression des DRM sur iTunes, les majors de l&#8217;industrie du disque avaient obtenu d&#8217;Apple qu&#8217;il mette fin aux prix fixes à 0,99 euros et accepte de vendre les morceaux les plus récents ou les plus populaires à 1,29 euros le fichier. Ce qui [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Pour une surprise, ça n&#8217;est pas une surprise. <strong>En échange de la suppression des DRM sur iTunes, les majors de l&#8217;industrie du disque avaient obtenu d&#8217;Apple qu&#8217;il mette fin aux prix fixes à 0,99 euros</strong> et accepte de <strong>vendre les morceaux les plus récents ou les plus populaires à 1,29 euros le fichier.</strong> Ce qui fut fait le mois dernier. Les maisons de disques pensaient ainsi, dans un excès de génie, mieux concurrencer le téléchargement gratuit sur les réseaux P2P. Mais il s&#8217;avère que le calcul était mauvais.</p>
<p>Selon <strong>Digital Music News</strong>, qui cite &#8220;de nombreuses sources&#8221; anonymes au sein de l&#8217;industrie musicale, <strong>les ventes auraient baissé sur iTunes</strong> avec le changement de politique tarifaire. Le chiffre d&#8217;affaires global réalisé sur la première plateforme de musique numérique diminue, et pas seulement parce que des morceaux sont également vendus à un prix inférieur de 69 centimes. <strong>En effet, c&#8217;est le nombre de fichiers vendus qui diminue, et pas seulement le panier moyen.</strong></p>
<p><img src="http://www.121musicmag.eu/wp-content/uploads/2009/09/ituneslogo.png" alt="ituneslogo" title="ituneslogo" width="276" height="272" class="aligncenter size-full wp-image-285" /></p>
<p>&#8220;<strong>C&#8217;est ce que nous constatons après les quelques premières semaines&#8221;</strong>, témoigne un cadre d&#8217;une maison de disques. Il estime qu&#8217;avec le temps, le marché fera son oeuvre et trouvera un équilibre fructueux, lorsque les majors auront compris quels morceaux peuvent être vendus à 1,29 €, et lesquels doivent être vendus moins chers.</p>
<p>Ca n&#8217;est pourtant pas faute d&#8217;avoir prévenu les majors. &#8220;<strong>Si le prix augmente, [les clients] retourneront au piratage et tout le monde aura perdu</strong>&#8220;, avait lui-même expliqué le patron d&#8217;Apple, <strong>Steve Jobs</strong>. </p>
<p><strong>Et il ne fallait pas être devin pour arriver à pareille conclusion&#8230; Il ne reste plus à ces fameuses majors qu&#8217;à prendre en compte le fait qu&#8217;il reste inadmissible de payer plus cher certains albums en téléchargement qu&#8217;ils ne le sont en CD&#8230; A ce jour les exemples sont légion !</strong></p>
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