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Saturday, February 02nd, 2008 | Author:

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Voila, on y vient doucement… Il est vrai que le gateau des revenus de la musique est fort alléchant, et que de ce fait il attire moult personnes peu regardantes… et imaginatives qui ont inventé un nouveau concept : “The Next Generation Downloading”Une nouvelle race de nuisibles pille la planete à son seul bénéfice et en toute légalité !L’exemple [A ne pas suivre]…Frédéric MONINO, est musicien de jazz français bien connu dans le milieu.Son dernier Album, CONTINIUM, un petit bijou d’hommage à Jaco Pastorius a été produit par YAK, la distribution physique assurée par Disques DOM et la distribution digitale par 121 Music Store.Le Jazz est un milieu ou les talents foisonnent, les idées ausi, mais ou en général l’argent se fait rare.Trouver son album sur “la Mule” ou ailleurs, si cela énnerve un peu fini par s’accepter au nom de la notoriété ou de la reconnaissance du travail :-)

En outre, il n’est pas interdit d’envisager que de temps en temps, ceux qui aiment vraiement quelque chose puissent en profiter même [surtout] si ils n’en ont pas les moyens… En ces temps difficiles la solidarité est au détour de chacun de nos gestes que nous le voulions ou pas..Le manque d’imagination des big 4 qui ne comprennet rien à ce qui se passe et qui enchaînent rixes et inepties paralysent le système, mal aidés qu’ils sont par des artistes peu ou pas représentés…Résultat, les plus malins tirent les marrons du feu…

Par exemple, USENEXT vous permet de vous adonner au piratage légal contre un abonnement de 45 € / mois ! vous y trouverez d’ailleurs CONTINIUM en libre téléchargement illégal…

Ecoeurant !Imaginez votre salaire payé en toute tranquilité à quelqu’un d’autre en toute impunité et sans possibilité aucune de revoir votre argent.Dans l’exemple ci-dessus deux personnes ont dépensé au moins 90 € et ont pillé je ne sais combien d’artistes de producteur d’éditeur ou de labels, alors qu’ils ont les moyens de payer leur musique… Là, “Ça ne le fait pas”Nous sommes bien loin de la solidarité et du P2P que la majorité des artistes tolèrent pour les raisons explicités plus haut !Ne vous y trompez pas.. A ce rythme là il n’y aura plus de dynamique dans la création, et watermark et DRM vont investir toute parcelle de musique ou d’image !Il n’y a pas d’avenir pour la musique gratuite… Ce une utopie !Apprennez vite la musique, et priez pour avoir du talent car bientôt il vous faudra produire ce que vous souhaitez entendre… Il n’y aura plus rien !Les musiciens étant tous morts de faim pour les purs et durs, quant aux autres ils seront devenus plombiers électriciens, ou se prostitueront pour survivre en publiant les images de leurs ébats sur YouTube ou Daily Motion pour gagner quelques sous grace à la pub !Merde à UseNeXT et tous ceux qui leur ressemblent !

Nouveau slogan : UseNeXT, The next generation of fuckersVoila ça ne changera rien, mais ça fait un bien fou !

Wednesday, November 21st, 2007 | Author:

Première nouvelle, 1 américain sur 5 (20%) de plus de 12 ans possède un baladeur MP3 soit pas loin de 60 millions d’appareils en fonction sur le sol US. Ils sont même 6% à en posséder plus d’un.

L’année dernière 15% des américains possédaient un baladeur. Lemarché goblal pour 2007 s’élève selon les instituts à $6.51 Milliards.

Analysé par tranche d’âge il en ressort que 54% des 12-18 possèdent un baladeur, 30% pour les 18-34 et 13% pour les 35-54 ans.

Enfin, en moyenne un américain utilise son baladeur 12 heures par semaine. Voilà coté parc.

Coté contenu maintenant. L’étude nous révèle que 700 chansons sont donc contenu en moyenne dans un baladeur MP3.

L’origine de ces 700 chansons est la suivante :50% provient de rip de CD existant (44% de ses propres CD et 6% d’autres CDs) ; 25% de service de téléchargement (abonnement ou unité) ; 19% du P2P.

Voilà donc une étude qui devrait rassurer l’industrie du disque, le P2P est en dernière position pour l’obtention de musique sur le Net…

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Dernier point de cette étude, l’émergence des baladeurs multifonctions, puisque qu’un quart des utilisateurs possèdent un baladeur avec des capacité vidéo, radio….

C’est avant tout les jeunes qui poussent ce marché, puisqu’il qu’ils sont 39% à se dire intéressé pour regarder des vidéos sur leurs baladeurs, 33% des shows tv et 32% des films et 46% pour la radio ; alors que pour les 25-54 ans, ces pourcentage ne son que de 15%, 18% et 17%.

Source : zeropaid et Ipsos : Nouvelle étude d’Ipsos sur les baladeurs MP3 pour le marché US.

Thursday, June 21st, 2007 | Author:

Bonjour à tous amis (ies) Musiciens (iennes),

J’ai pensé que dans cet embroglio de termes plus ou moins abscons, que nous utilisons ou entendons tous les jours dans l’exercice de notre activité un peu de clarté ferait du bien à certains d’entre nous… :-)

Pour tout vous dire, cela m’a obligé à constater que je n’étais pas au point à 100% !

Cet index n’est pas destiné à donner une quelconque définition juridique mais une description générale des principaux termes utilisés dans le mon de la musique…

Il n’en demeure pas moins qu’il ne doit être considéré que comme un début, et se doit d’être complété… Mais pour ça, je compte sur vous !

ADAMI : Société civile pour l’administration des droits des artistes et musiciens-interprètes (France). Elle perçoit et répartit les droits voisins aux artistes interprètes.
Agent : Personne ou société représentant un ou plusieurs artistes en vue de conclure des contrats de spectacles et en général rémunéré par un pourcentage sur le cachet de l’artiste.

Arrangeur : Personne qui réalise l’orchestration d’une mélodie.

Artiste-interprète : Artiste reconnu tel par la loi. En général, celle-ci distingue entre l’artiste-interprète et l’artiste exécutant qui est considéré comme un artiste de complément.

Auteur : Celui (celle) qui écrit le texte d’une chanson. Toutefois, tout au long du site, le terme « auteur » signifie « celui ou celle qui a créé l’œuvre » et concerne donc le compositeur également.

Avance : Somme d’argent versée le plus souvent à la signature d’un contrat (contrat d’enregistrement, de licence, d’édition, de sous-édition, etc.). Les avances sont en générale récupérables (sur les sommes générées par l’exécution du contrat) mais non remboursables dans le cas où l’exploitation considérée ne génèrerait aucun revenu. Voir aussi cross-latéralisation.

A&R : Artist and Repertoire. Directeur artistique d’une maison de disques. Reçoit les cassettes et signe les artistes.

B.I.E.M. : Bureau international de l’édition musicale. Cette organisation regroupe la plupart des sociétés d’auteurs qui gèrent les droits de reproduction mécanique. Elle les représente notamment lors des négociations avec l’I.F.P.I visant à fixer le montant des droits de reproduction dus pour la reproduction d’œuvres sur phonogrammes notamment.
Bonus : voir « Free goods ».

C.I.S.A.C. : Confédération internationale des sociétés d’auteurs. Cette confédération coordonne les actions des sociétés d’auteurs.

Compositeur : Celui (celle) qui compose la musique d’une chanson.

Cover : voir Reprise

Contrat d’artiste : voir Contrat d’enregistrement exclusif.

Contrat de distribution : Convention par laquelle un producteur cède à un distributeur le droit de commercialiser ses disques (déjà fabriqués).

Contrat de licence : Convention conclue entre un producteur et une firme de disques par laquelle le producteur cède à celle-ci le droit de reproduire, distribuer et assurer la promotion de l’enregistrement en échange d’une redevance perçue sur chaque exemplaire vendu.

Contrat d’enregistrement exclusif : Convention par laquelle un artiste cède à un producteur le droit exclusif d’enregistrer ses prestations d’interprète à charge pour le producteur d’exploiter ses enregistrements et de payer à l’artiste une redevance.

Cross-latéralisation des avances : Terme importé de l’anglais signifiant qu’une avance concédée en vue de l’exploitation d’un support particulier (un album) peut être récupérée sur tous ou sur certains autres revenus visés par le contrat (par exemple les revenus du deuxième album.

Domaine public : Ensemble des œuvres qui ne sont plus protégées par le droit d’auteur parce que le délai de protection est expiré.

Droit d’auteur : Droit appartenant à l’auteur sur l’exploitation de son œuvre. On distingue essentiellement les droits patrimoniaux et les droits moraux.

Droits patrimoniaux : En matière musicale, il s’agit essentiellement du droit de reproduction publique et du droit de communication publique.

Droits voisins (artiste) : Droit reconnu à l’artiste par certaines législations nationales d’autoriser tout enregistrement et toute exploitation de son interprétation, ainsi qu’un droit à rémunération équitable et à rémunération pour copie privée.

Droit de reproduction mécanique : Droit payé aux auteurs, compositeur et éditeur d’une œuvre musicale lors de sa reproduction sur disque (ou cassette). Elle est calculée en général sur le prix de vente en gros de l’exemplaire considéré.

Droit de reproduction publique : Droit de l’auteur qui peut seul autoriser la reproduction publique de son œuvre.

Droit de communication publique : Droit de l’auteur qui peut seul autoriser ou interdire la communication de son œuvre au public (radiodiffusion, télédiffusion, représentation publique, etc.).

Éditeur : Personne ou société à qui l’auteur et/ou le compositeur d’une chanson ont cédé leurs droits en contrepartie de l’obligation pour l’éditeur d’assurer l’exploitation de leur œuvre. L’éditeur perçoit une partie des droits revenant aux auteurs et compositeurs.

Enregistrement : Fixation de sons et/ou d’images sur un support matériel (bande, disque, etc.)
Exécutant : Artiste qui n’est pas considéré par la loi ou par les usages comme un interprète principal. Certaines législation parlent d’artiste de complément.

« Free goods » : Disques qui sont donnés par le licencié aux grossistes à titre promotionnel. Le grossiste qui commande, par exemple, 1 000 exemplaires n’est facturé que pour 850 seulement.

G.A.S. : Expression parfois utilisée pour désigner l’Allemagne, l’Autriche et la Suisse, ne formant qu’un seul territoire d’exploitation (« Germany, Austria, Switzerland).

Gérant : voir Manager.

I.F.P.I. : International Federation of Phonographic Industry . Fédération internationale des producteurs de phonogrammes. Cette association représente notamment les firmes de disques lors des négociations avec le BIEM.
Indépendant : Un producteur indépendant est en général tout producteur qui n’est pas une major. Il en est de même des maisons de disques indépendantes.

ISRC (code) : International Standard Recording Code. Moyen d’identification des enregistrements sonores et audiovisuels. Il permet d’administrer plus facilement les droits voisins par les sociétés de gestion collective et de contrôler la diffusion, la radiodiffusion de chaque titre.

Major : société multinationale de l’industrie du disque (Warner, BMG, Sony, Universal, Virgin).

Manager : Personne ou société chargée de gérer la carrière d’un ou plusieurs artistes. Le manager perçoit une commission sur tous les revenus de l’artiste ou sur certains types de revenus seulement.

Phonogramme :

Plagiat : Reproduction non autorisée d’une œuvre ou d’une partie d’une œuvre protégée.
Point : voir Redevance phonographique.

P.P.D. : « Published price to dealers ». Prix publié à l’intention des détaillants et s’approchant de la notion de prix de gros. C’est sur ce prix que sont calculées les redevances phonographiques. Le PPD varie selon les firmes de disques et les territoires.

Producteur : Personne ou société qui assume les frais liés à l’enregistrement. Il est le propriétaire de ceux-ci et donc seul habilité à négocier ses exploitations. On utilise parfois le terme « producteur exécutif » pour le désigner et le distinguer ainsi du « producteur artistique ».

Producteur artistique : Personne qui a en charge la responsabilité artistique de l’enregistrement. Il est rémunéré par un cachet et/ou des redevances sur l’exploitation des enregistrements.

Réciprocité (accords de) : conventions mutuelles entre les sociétés d’auteurs par lesquelles elles s’autorisent à se représenter dans leur propre territoire. La SACEM représente ainsi les intérêts de la SUISA en France et la SUISA représente la SACEM en Suisse.

Redevance phonographique : Pourcentage sur le prix de vente d’un disque revenant au producteur et à l’interprète d’un enregistrement. On parle également de royalty. Le taux de la redevance dépend du type de contrat considéré et de la négociation des parties.

Reprise : Interprétation nouvelle d’une œuvre déjà enregistrée. La reprise est légale pour autant que les droits soient payés aux sociétés d’auteurs (respect du droit patrimonial) et que l’œuvre ne soit pas modifiée (respect du droit moral).

Royalty : voir redevance phonographique.

SACEM : Société des auteurs compositeurs et éditeurs de musique. Elle collecte et redistribue le droit d’auteur aux auteurs, compositeurs et éditeurs.

Sampling : Reproduction d’une partie d’un enregistrement. Le sampling suppose l’autorisation préalable de l’éditeur (si une partie d’œuvre est enregistrée) ainsi que de son producteur.

Société d’auteurs : Société composée d’auteurs et de compositeurs chargée de percevoir et de répartir les droits d’auteurs à ses membres ainsi qu’aux membres des autres sociétés qu’elle représente.

Société de gestion collective : Appellation visant l’ensemble des sociétés de perception de droits d’auteurs et de droits voisins.

Sous-éditeur : Personne ou société représentant l’éditeur dans un territoire. Il est normalement rémunéré par une partie des droits de l’éditeur.

SPEDIDAM : Société française de perception et de distribution des droits des artistes interprètes de la musique et de la danse. Elle administre les droits des artistes interprètes dont le nom n’est pas mentionné sur l’étiquette des phonogrammes ou au générique des oeuvres audiovisuelles.

Synchronisation : Reproduction d’un enregistrement sonore au sein d’une œuvre audiovisuelle (film, publicité, …). La synchronisation doit être autorisée par l’éditeur de l’œuvre et par le producteur de l’enregistrement.

Territoire : Dans l’industrie musicale, le mot « territoire » signifie parfois un ensemble de pays. Voir par exemple G.A.S.

Monday, May 21st, 2007 | Author:

dithyrambiques les uns que les autres !

C’est vrai que c’est un outil formidable… D’ailleurs nous l’utilisons pour 121 Music Store !

Mais il est un point qui qui me taraude, notamment au niveau des droits d’auteurs.

A près lecture du contrat, il semberait que dans le cadre du contrat d’adhésion que la société MySpace oblige pour tout ses membre (contrat d’adhesion), celle-ci s’accapare 100% des droits d’auteur… opère une sorte de substitution de la partie des droits d’édition à son profit si les oeuvres ne sont pas protégées.

 

My Space blog 

Ainsi, un artiste négligeant pourrait voir ces oeuvres passer sous la tutelle de MySpace, comme il en est de “Daily motion” et de “YouTube”.

Les trois larrons déclarent en clair qu’ils se réservent le droit d’exploiter les oeuvres, en échange du service qu’ils mettent à la disposition des créateurs de tout poil : musiciens photographes, vidéastes…

Pas mal pour des sites de gestion de communauté plustôt cool d’apparence….

Mais ne devenons pas parano à outrance, ni moins encore ne crachons dans la soupe… Artistes, protégez vous !

Monday, November 27th, 2006 | Author:

[lang_fr]  121 MusicStore ne propose pas de DRM sur les titres vendus sur son catalogue, car il estime que la gestion numérique des droits ou GDM (Digital Rights Management), qui a pour objectif de contrôler par des mesures techniques de protection l’utilisation qui est faite des oeuvres numériques, est contraire à la philosophie des internautes signataires de la charte de déontologie proposée à la création de leur compte client sur 121 MusicStore. L’efficacité de la DRM est limitée, et une fois décodée l’oeuvre n’est plus soumise à ce bridage technique et seules les contraintes légales subsistent. Un algorithme de décodage finit tot ou tard par etre connu et ce dispositif visant à proteger une oeuvre techniquement plutot que légalement, doit etre soutenu légalement, ce qui est considéré comme un non sens. [/lang_fr]

[lang_en]121 MusicStore does not propose DRM on its catalogue sold titles because it estimates that the numerical rights management or GDM (DIGITAL Rights Management) which aim is to control by technical protection measurements the numerical works use, is contrary to the internet users philosophy, signatories of the deontology charter proposed when they create their clients’account on 121 Musicstore. The DRM efficiency is limited, once decoded the work is not subjected to this technical fastening anymore,only legal constraints remain. Sooner or later a decoding algorithm ends to be known, this device aim is to protect technically rather than legally musical works, it must be legally supported, which is regarded as meaningless.[/lang_en]

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