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Wednesday, November 25th, 2009 | Author: rs@sybot.fr

I – LE BUT

La loi « Création et Internet » – ou « HADOPI » – vise à réprimer le partage d’œuvres culturelles sur Internet. Préparée par le gouvernement français, elle met en œuvre le dispositif de « riposte graduée », à l’issue duquel peut être prononcée une suspension de la connexion Internet des personnes soupçonnées d’actes de partage.

L’autorité administrative (HADOPI) créée par ce texte agit sur dénonciation d’acteurs privés représentant les industries du divertissement (syndicats professionnels, enquêteurs privés). Elle est chargée, en se basant sur des preuves sans valeur, d’envoyer des courriers d’accusation menaçant les utilisateurs de sanctions s’ils ne cessent pas de partager des œuvres culturelles sur Internet.
Initialement, le texte prévoyait que, en cas de récidive, HADOPI puisse prononcer une coupure de la connexion Internet pour une durée allant jusqu’à un an (le paiement de l’abonnement restant à la charge des abonnés sanctionnés pendant cette période).

Mais dans sa décision historique du 10 juin 2009, le Conseil constitutionnel retire tout pouvoir de sanction à l’HADOPI. Notant que le libre accès à Internet est devenu une composante essentielle de la liberté d’expression et de communication garantie par l’article 11 de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen, le Conseil estime que seule l’autorité judiciaire, garante des libertés, peut prononcer des mesures y faisant obstacle.

Le projet de loi HADOPI 2, examiné au cours de l’été 2009, cherche à contourner la censure du Conseil constitutionnel en confiant ce pouvoir de sanction à un juge unique, généralisant au passage une procédure judiciaire expéditive et irrespectueuse des droits fondamentaux.

II – LA REALITE DES FAITS : UNE BELLE STRUCTURE

Selon la loi contre le téléchargement illégal, votée par l’Assemblée nationale, le budget de la Haute Autorité pour la Diffusion des Œuvres et la Protection des droits sur Internet doit permettre de faire travailler sept personnes à temps plein. Lors du vote de ce texte, les anti-hadopi avaient ironisé sur le manque de personnels qui rend presque illusoire la possibilité d’une riposte graduée contre ceux qui téléchargent illégalement.

Aujourd’hui, l’hadopi n’existe pas encore mais le site PCinpact, relayé par Eco89, a découvert qu’elle avait déjà une adresse, des locaux ont été loués. Et surprise, alors que la structure doit abriter l’équivalent de seulement sept temps plein, on apprend que l’hadopi va occuper des locaux de plus de 1000 m² pour un prix exorbitant.

En résumé : plus de 1000 m² et 487 000 euros de loyer par an pour seulement 7 personnes !

MAIS QUI VA PAYER ?

III – HADOPI 2 : LA REMISE EN CAUSE PAR L’EUROPE

C’est encore une petite claque pour le Gouvernement français et son empressement à vouloir imposer la loi Hadopi. Il ne sera pas possible de couper Internet à un usager sans que les droits de la défense et le droit d’être entendu soient appliqués. [...]

N’oublions pas que Nicolas Sarkosy était intervenu lui-même en écrivant à José Manuel Barroso, le président de la Commissiojn européenne, pour que l’amendement 138 ne vienne pas entraver la décision de la France. [...]

La loi anti piratage avance lentement et plutôt dans le sens d’un renforcement du droit des consommateurs. Jérémie Zimmermmann, l’un des fondateurs de La Quadrature du Net, dans un article paru le 5 novembre dernier sur Silicon.fr estime que l’amendement 138 comporte encore des passages ambigus et des failles potentielles. Il affirme que si le texte s’applique aux Etats membres, il “n’interdit [...] pas aux opérateurs télécoms et les industries du divertissement d’enfreindre le principe fondateur de la Neutralité du net”. Néanmoins, “ce texte constitue une arme juridique importante pour continuer le combat contre les restrictions abusives de l’accès au Net”.

Cet accord pris par la Commission européenne jeudi dernier doit encore être validé par un vote final du Parlement européen et par un engagement des états de l’Union Européenne.

IV – OU S’ARRETERA LA BÊTISE DU LEGISLATEUR

Le jour ou à la base de projets visant à comprendre voire sanctionner le comportement d’une génération, l’avis des gens de cette génération sera pris en compte, des solutions efficaces et applicables seront enfin proposées.

C’est la France du Minitel de de France Télécom Monopole qui statue sur celle de l’Internet des freenautes !

L’histoire est tellement claire, que c’est à se tapper la tête par terre lorsqu’on voit ce dont accouchent à grands frais nos législateurs d’une inculture crasse sur les usages de l’Internet, guidés comme des moutons par des lobbies.

YAKA FAUT KON ?

Des solutions simples exitents pourtant. Par exemple, il faudrait “taxer” à la source :  Les lecteurs MP3, les disques dur, les ordinateurs, les media centers, comme cela a été fait pour les CD et le K7 en leur temps, mais les accès internet et l’hébergent.

Ensuite, il faudrait une licence minime mais obligatoire sur tous les logiciels destinés à l’encodage, au classement et à la lecture.. quelque chose de très raisonnable (0,10 Centimes d’Euro par exemple), et ce y compris sur les logiciels gratuits… Nous qui les téléchargeons, devrions pouvoir nous acquitter de cette somme ridicule, qui serait collectée sans frais bancaires [merci pour la solidarité de ceux qui savent pouvoir compter sur nous quand ils ont fait des conneries, nos amis les banquiers!]

L’offre à besoin d’être stimulé de toutes part:
Attendez, trouvez-vous normal de payer plus cher un CD téléchargé que le même en physique ?
Comment expliquer les lenteurs dans la numérisation du catalogue (environ 35 % est numérisé à ce jour)
Puis fraudeur pour fraudeur, il y a des choses, qui ne seront pas sanctionnables… Trop difficile, trop coûteux, trop incertain ! Les tribunaux semblent assez surchargés comme ça !

Il faudrait aussi rechercher qui est en grande partie responsable de la situation actuelle, et leur demander de faire face au financement de l’évolution de leur marché.
Donc, s’interroger sur le rôle des “Majors” qui ont inventé l’industrie de la musique, et qui comme dans toute industrie travaillent le format, le pareil, le semblable…
Puis comme dans toute industrie, qui licencient les créatifs et embauchent des comptables et des stagiaires…
Ces tigres de papier font pitié à voir devant la situation actuelle.
Ils sont incapables de proposer quoi que ce soit, et affichent une inertie à décourager un éléphant !

Il faut enfin multiplier les points de vente, simplifier l’accès au catalogue (le traitement de la sécurité des contenus est des plus simples et des moins coûteux !)

Il y a15 ans, 500 000 personnes vendaient de la musique… aujourd’hui ils sont 50 000 ! avec un catalogue qui n’est plus travaillé, voire édité !

Pourquoi, un fan de Madonna ou de johnny qui drainerait sur son blog des centaines ou des milliers de visiteurs n’aurait-il pas la possibilité de vendre le catalogue de Johnny ou de Madonna. Quel meilleur endroit pour acheter?
Passionné parmi les passionnés, il aurait certainement d’excellents résultats. Désolé, Imposible !

Depuis que les fous ont désertés les direction des maisons de disques tout part en “coui….” Et même chez l’agitateur d’idée, on n’agite plus aujourd’hui que le spectre du plan social !

Eh oui… La musique c’est une flopée de métiers de passionnés, dont certains relèvent du sacerdoce… allez expliquer ça à des analystes en costard 3 pièces.

Punir, couper l’internet, et finir par taper une nouvelle fois sur les plus démunis, me semble aussi improductif qu’indécent !
Je ne connais pas un de mes amis qui adolescent ne se soit laissé allé au moins une fois à voler un disque, ou à le recopier sur une K7… Cela fait-il d’eux de dangereux délinquants ? Tous ou presque sont aujourd’hui pères de famille cadres, enseignants, ou à la tête d’une entreprise !

Par contre, tous ceux qui payent jusqu’à 45 €/mois pour télécharger hyper vite de l’illégal… C’est à dire des gens qui s’organisent pour frauder,en ayant le pouvoir d’achat... Là il y à faire…. Avec les clients mais aussi avec les fournisseurs dont les comptes sont prospères… Sus à RapidShrae et consorts !

Voila pour mon coup de gueule de ce soir… Qui suis-je pour dire tout ça ?
Ou est ma légitimité ?

  • Je suis un auteur compositeur sociétaire de la Sacem.
  • Depuis peu un Editeur qui possède un joli catalogue lui aussi confié à la SACEM.
  • Depuis 4 ans l’exploitant d’une plateforme de téléchargement légal et Ethique… qui paie SACEM, SCPP et autres sociétés de perceptions de Droits
  • Depuis 3 ans un consultant de l’ombre qui intervient à la demande de “majors”… En tant que spécialiste internet depuis 1994, je dirige aussi une compagnie spécialisée dans l’hébergement et la distribution de contenus multimédias… Une compagnie qui serait d’accord pour collecter chez ces clients, comme elle le fait pour la TVA, et même pour contribuer.
  • Depuis quelques minutes, un grand découragé.
  • Car ou irait tout ce bel argent ? Production, développement d’Artistes, modernisation de l’outil de production ? ou BONUS !

    Demain sera un autre jour :)

    Raoul SCULTORE

    Sunday, December 21st, 2008 | Author: admin

    Les hypermarchés de la vente de musique en ligne ont depuis leur origine fixé le prix de vente d’un morceau de musique à 0,99€ (0,99$ aux Etats-Unis). Quelle est, sur ce prix proche de celui du CD, la part de rémunération des créateurs ?

    A l’ère des technologies de l’information et des nouveaux usages culturels qu’elles engendrent, tout le monde s’accorde sur la nécessité impérative de rémunérer équitablement les artistes (auteurs, compositeurs, interprètes). Examinons de plus près ce qu’il en est du côté des industriels du disque.

    Dans le N° de “Challenges” daté du 5 janvier 2006, sous un article défavorable à la “License Globale”, se trouve un graphique plutôt intéressant, dont les chiffres ont été repris ci-dessous.

    grap_repartition.jpg

    Si nous analysions les chiffres de la répartition de ces 99 centimes en pourcentage :

    La part du lion : 61 %
    Il s’agit de la part qui revient aux producteurs/grossistes.
    Elle semble supérieure à celle obtenue sur les ventes de CD (entre 52 et 55% à vérifier).

    Il s’agit ici de près des deux tiers du prix de la vente, mais nous verrons par la suite que si le producteur est également éditeur et distributeur en ligne (par l’intermédiaire de son site marchand), ces revenus peuvent encore augmenter.


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    Thursday, December 11th, 2008 | Author: admin

    [lang_fr]La question est posée: Peut-on raisonnablement faire payer la distribution de la musique sur l’Internet par la publicité… Et si oui, comment et à quelles conditions ?

    A l’heure actuelle je ne pense pas que cela soit possible… Du moins dans les formes exposées lors du débat.

    Trop de choses doivent d’abord se préciser.

    A la source d’abord [chez les détenteurs de catalogue], ensuite chez les publicistes qui doivent créer une nouvelle manière de communiquer, chez les annonceurs qui doivent “valider” le tout et payer la facture, et surtout chez les clients pour qui la notion même de gratuité est toujours suspecte [souvent à juste titre]… Ce sont eux qui à la fin doivent accepter ou pas les scénarii qui leurs seront soumis avant ou pendant le téléchargement !

    Quand la publicité pollue la beauté

    Mon propos sera donc d’attirer l’attention sur le réel potentiel de certaines options et sur les dégâts qu’elles peuvent occasionner !

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    Friday, November 14th, 2008 | Author: rs@sybot.fr

    Par Habitude, j’apprécie de me réveiller avec Télé Matin… No stress, un peu d’actualité, des reportages, et la super Laura du web :)

    Je dois avouer que je trouvais dans son inexpérience un peu de faicheur…. jusqu’à son émission sur le téléchargement ou elle envoyait en direct :  Allez achetez votre musique en Russie ! C’est moins cher ! En précisant que c’est Légal, Ethique, Equitable... Et claironant avoir vérifié que tout ça est correct….  !

    Quant à l’Ami William avec un de ses meilleures sourires, il ajoutait qu’en fait c’était moins cher car on ne payait pas la TVA…. Quelle misère !

    Get the Flash Player to see the wordTube Media Player.

    Dans la foulée je me fendais du petit mail ci dessous… resté sans réponse bien évidement, sachant que nous avons affaire ici à une vraie exception culturelle bien de chez nous… l’ignardise!

    Chère Laura…

    … Bla bla..

    J’ai du mal à être impartial sur ce sujet, car je suis un  de ces exploitants de crédules qui vend la musique à un prix “ordurier” de 1 € le morceau et 9,99 € l’album. [www.121musicstore.eu]

    Bien entendu, je trouve que cela est encore un peu cher. Il arrive même qu’un album de “back catalogue” soit plus cher en téléchargement qu’en CD, Un comble !

    Mais le prix actuel est celui de la nouveauté, et je peux vous assurer que les exploitants ne gagnent pas d’argent et qu’il en sera ainsi pendant quelques mois (ans ?) encore,. Même ITunes ne tient que grâce aux ventes des IPods et IPhones.

    La situation perdurera jusqu’à ce que le marché s’assainisse (Baisse des coûts SACEM, rééquilibrage des répartitions, généralisation des music videos….)

    Si je peux me permettre : Suivez le guide et voyons voir comment ça marche tout ça coté cuisine :

    Prix de vente :  1 €
    On enlève la TVA :  19,6%
    On va quand même rémunérer l’artiste ou le label à hauteur de :  50 %
    Puis parce qu’on souhaite que les auteurs, compositeurs , interprètes, Editeurs, arrangeurs…. puissent continuer à vivre de leur Art, car il leur arrive vous en conviendrez de nous réaliser quelques petits chef d’oeuvres, nous allons payer la SACEM 8%
    Puis parce que l’industrie de la musique est ainsi faite, nous réglerons 1% aux société de collecte des producteurs…

    enfin et pour finir, c’est 1,5% qu’il nous faudra acquitter pour permettre un achat sécurisé par carte bleue.

    Si nous faisions un petit sous total :

    Prix de vente:  1 €
    Frais: 0,801
    Marge brute: 0,199

    Avec tout ça il faut :

    Encoder le stitres (du cd au MP3)
    Réaliser des  applications sérieuses
    Les héberger sur des serveurs très puissants et dotés de très grosses capacités de stockage
    Marketer le tout avec l’équipe de passionnés imbéciles qu’on a recrutée autour du projet.

    C’est short ! vraiment !

    Les Russes quant à eux, qu’ils s’agissent de ceux dont vous avez fait la réclame ou de ceux de http://www.allofmp3.ru, (A consulter absolument) ne sont pas réglos…

    Ils achètent les disques les numérisent et les mettent en vente lorsqu’ils ne les téléchargent pas sur la mule ! Eh oui, c’est vrai ça aussi.

    Ils ne paient rien, car leur société de gestion des droits fait ce qu’elle veut et rien n’est reversé aux artistes…

    Ils sont légaux chez eux…  C’est tout

    Des Labels russes de grande qualité tels que Citadel, ont choisi des plates-formes européennes pour distribuer leur musique, car eux non plus n’apprécient pas de se faire “arnaquer” par leur congénères (http://www.121musicstore.eu/fr/label-citadel-records-3466.html)

    Vérifiez donc dans le landernau de la musique, chez les mammouth (Universal, EMI et assimilés) chez les moyens (Hamonia Mundi, Pias…) … je représenterai les petits :)
    Vous verrez ce qu’ils en disent !

    Je suis moins offusqué de savoir qu’un jeune, fan de musique désargenté télécharge illégalement un morceau de musique que par les pratiques de ces russes dépourvus de morale et avides d’argent. Il s’agit tout simplement de pilleurs !

    Comment peut on cautionner de telles pratiques, comment peut in leur donner de l’argent et devenir le complice de leurs agissements !

    Que se passe t-il lorsque les gens achètent chez eux.

    Il n’y a aucun retour pour les artistes, et il y a une sorte d’autodafé des tentatives françaises d’offrir un service de qualité à un prix correct tout en essayant de ne pas faire faillite ! La situation empire lorsque l’on essaie de mettre en avant des productions indépendantes.

    Que se passe t-il Laura ?

    Que vous arrive t-il ?

    Vous n’aimez plus les Artistes français, vous souhaitez qu’une bonne fois pour toute nous soyons victimes d’une staracademite aigue :) D’un formatage intégral imposé par quelques médias.

    A moins que ce soit l’effet Sarkozy, qui vous ayant privé de publicité, vous donne envie d’en finir… :)

    Chère Laura, excusez mon ton énervé, mais reconnaissez qu’il y a de quoi….

    Une production de qualité, une de celles de  ”l’exception culturelle” coûte plus ou moins 15 000 €.
    Un artiste distribué par 121musicstore.eu si il réussit un téléchargement d’or (25000 ventes de titres), va faire 12 500 euros de chiffre d’affaire  TTC…
    Même pas de quoi faire une autre prod dans des conditions décentes. Il faudra qu’il joue à coté pour équilibrer son nouveau projet.

    Combien si l’album est vendu 8 à 9 fois moins cher… et que produire avec 800 € ? Un Album ?

    Eh oui, la crise des “subprime” peut aussi toucher la musique

    Laissez ces astuces de M…. à Pernaud à son combien ça coûte…

    Et laissez nous vivre, espérer entreprendre…  Mieux encore, Aidez nous SVP !

    Help Please :)

    Merci à celui ou celle qui lira cette complainte.

    Merci à Laura si elle rectifie le tir… (Je me tiens à son entière disposition pour lui fournir un annuaire pro des bonnes  adresses françaises).

    Et franchement sans rancune…

    Je continuerai à écouter Télé Matin au réveil.

    Raoul SCULTORE

    Tuesday, July 15th, 2008 | Author: admin

    [lang_fr]Comme le craignait l’Alliance Européenne des Auteurs et Compositeurs (ECSA), la Commission Européenne a perdu patience et a mis fin au monopole national des sociétés de gestion collective comme la Sacem. Mercredi, la Commission a arrêté une décision interdisant aux 24 sociétés de gestion membres de la CISAC (”Confédération Internationale des Sociétés d’Auteurs et Compositeurs”) de restreindre la concurrence en limitant leur capacité d’offrir leurs services aux auteurs et utilisateurs commerciaux en dehors de leur territoire national.

    more…


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