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Monday, November 15th, 2010 | Author:

Cela doit être du à la tendance actuelle qui stresse pas mal les terriens de la zone libérale…
Les ventes de New-age et de musique de relaxation ne se sont jamais aussi bien portées.
Cela n’a pas échappé au Bill board qui intègre désormais un “chart” New Age !

Il semblerait que la qualité des créations suive le mouvement… Les stars du mouvement (Enya, Kitaro) ayant démontré que qualité et spiritualité pouvaient très bien se marier.

Consulter des musiques de bien être et de Relaxation de 121 MusicStore

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Thursday, October 28th, 2010 | Author:

Le 28 octobre, Frédéric Mitterrand a présenté la carte musique proposée aux jeunes de 12 à 25 ans. Elle est destinée à faciliter leurs achats de musique en ligne.

Pour respecter le travail des artistes.

Après le feu vert donné par la Commission européenne le 12 octobre dernier, Frédéric Mitterrand a lancé le 28 octobre la carte musique proposée aux jeunes de 12 à 25 ans.

Première des vingt-deux propositions du rapport de la mission Création et Internet, remis le 6 janvier 2010 au ministre de la Culture et de la Communication par Patrick Zelnik, Guillaume Cerrutti et Jacques Toubon, cette carte en ligne a été voulue pour sensibiliser aux nouveaux usages et modes de consommation légaux de la musique en ligne et pour encourager au respect du travail des artistes et des auteurs.

Une carte subventionnée par l’Etat

En s’inscrivant sur le site www.carte-musique.gouv.fr , chaque souscripteur constitue sa carte musique en faisant le choix entre des crédits de 5, 10 ou 25 € et une vingtaine de plates-formes sur lesquelles les utiliser. L’État double le montant des crédits, dans une limite de 25 € par carte. Valable un an, la carte musique peut-être rechargée tant que les 50 € d’achat, subvention incluse, ne sont pas atteints.

Dans le cadre de cette opération, les plates-formes partenaires proposent des offres dédiées avec pour objectif la promotion du répertoire français et de tous ses talents. Les offres mises en avant dans le cadre de l’opération doivent intégrer en effet 30 % d’oeuvres « chantées en français ».

Instituée pour une durée de deux ans, l’opération sera accessible à un million de personnes au maximum chaque année. L’offre, précise un décret du 25 octobre, « est composée d’oeuvres musicales émanant des catalogues de plus de cinq auteurs, artistes-interprètes ou leurs ayants droit, et de plus de trois producteurs de phonogrammes ». Pour éviter la concentration des achats sur une seule plate-forme, un maximum d’achat par an et par éditeur de services a été fixé à 5 millions d’euros.

Faire connaître la richesse des offres en ligne.
Deux tiers des internautes connaissent l’existence de services légaux de téléchargement. Pourtant, le nombre de titres téléchargés légalement reste encore 20 fois inférieur à celui des titres échangés illégalement. Mais deux tiers aussi des internautes qui téléchargent illégalement se disent prêts à utiliser les services légaux s’ils s’étaient plus abordables et s’ils étaient mieux informés de leur existence.
La carte musique doit précisément favoriser la découverte de la musique en ligne et faire connaître l’étendue des offres. Représentées ensemble sur le site de l’opération , les enseignes de musique en ligne se feront mieux connaître du grand public, dans toute leur richesse et leur diversité.

Les pratiques de consommation des 12-25 ans.

Le rapport Création et Internet rendu au ministre de la Culture et de la Communication en janvier 2010, présente les résultats d’une étude réalisée en septembre 2009 : les internautes sondés écoutent pour 82 % d’entre eux de la musique en ligne sur Internet, plusieurs fois par semaine (29 %) ou plusieurs fois par mois (32 %), tandis que les pirates écoutent de la musique en ligne pour 92 % d’entre eux, notamment plusieurs fois par semaine (35 %).

Parmi ces deux types d’internautes, 66 % des internautes « classiques » connaissent et ont déjà utilisé des sites et des logiciels de téléchargement de musique légaux et payants, contre 77 % des internautes pirates. 38 % des internautes classiques ont également déjà eu recours à des logiciels de téléchargement en «peer to peer».

La question du prix

La même étude rapporte que le prix des téléchargements légaux constitue le principal obstacle au développement de l’offre de téléchargement légal selon 67 % des internautes pirates. La baisse des prix constitue ainsi pour 48 % des internautes classiques et 52 % des internautes pirates une solution à l’amélioration de l’offre de téléchargement légal, suivie de l’amélioration de l’offre disponible (9 % des internautes classiques et 9 % des internautes pirates). 58 % des pirates exclusifs sont intéressés par une offre de téléchargement légal.

Le marché français de la musique enregistrée (chiffres Observatoires de la musique).

Au premier semestre 2010, le chiffre d’affaires global de la musique enregistrée (CD, DVD musical et numérique) est de l’ordre de 405,1 M€ TTC, soit une baisse de – 3,9% par rapport à la même période en 2009 (- 4,9% pour le physique, + 26,9% pour le numérique). A titre de comparaison pour la même période, le SNEP annonce un CA global en augmentation de + 4.1 % ( soit 239.3 M€ )

En France en 2009, le chiffre d’affaires global de la musique enregistrée (CD, DVD musical et numérique) est de l’ordre de 961 M€ TTC (contre 1 049 M€ par rapport à 2008 soit – 8,4 %).

Depuis 2003, les pertes du marché physique représentent – 1 066,3 M€, soit une réduction de plus de 60 % du marché.
Le marché de la musique numérique s’élève quant à lui en 2009 à 73,5 M€ TTC si l’on excepte le streaming, les rémunérations diverses et les sonneries musicales. Bien qu’en progression continue (+ 27 % par rapport au 1er semestre 2009), le marché numérique n’est toujours pas assez important pour compenser les pertes enregistrées depuis 2002.

Les partenaires de l’opération.

Les services de musique en ligne, plates-formes, opérateurs ou distributeurs, ont apporté un soutien considérable à la préparation de ce projet, au plan technique comme au plan éditorial. La solidarité des éditeurs, des organisations professionnelles, des sociétés d’auteur et des industriels est un atout précieux pour la réussite de l’opération : un consensus existe parmi tous les professionnels de la musique sur la nécessité de mieux faire connaître l’usage des services en ligne.

[Source Ministère de la culture]

Bien entendu 121 MusicStore va faire partie des plateformes habilités :)

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Sunday, July 25th, 2010 | Author:

121 MusicMag souhaite promouvoir la diffusion aux professionnels de cette étude simple et réaliste réalisée par Maxence CAILLET et Daniel YAMBA sous la direction de Jean Charles LANGUILAIRE

Désolé, l’étude est en Anglais, mais sa qualité vaut bien un petit effort.

Télécharger l’Etude

Wednesday, June 30th, 2010 | Author:

Une nouvelle fois l’Histoire se reproduit, avec les mêmes causes : L’appât du gain dopé par un hyper fatuité du moi des fondateurs, le cynisme à toute épreuve version start-up des 90′s !

Résultat, les Artistes et Producteurs qui ont foncé dans le tas se sont fait tout simplement arnaquer, et les plate-formes sérieuses, fondées sur un véritable modèle économique ont été privées d’une part du marché !

Aujourd’hui tout le monde hurle au scandale… Mais c’est trop tard !

Espérons que cet énième cas d’école servira d’exemple pour le futur…. Les Mariées trop belles ont souvent des défauts cachés !

Espérer 80 % de réversion sur les ventes digitales revient au même que d’espérer gagner au loto, avec les dommages en moins…. SDAns un métier ou la distribution se taillait la part du lion (45/60%), la voir tomber à 20 % en pouvait signifier qu’une sombre arnaque… doublé d’un travail pas fait ou très mal fait ! Numérisation, organisation et vérification des meta-données, promotion, back-office, paiement… Tout cela à un coût qui revient à plus ou moins 40 % !

Et Cela, tout le monde le savait !

Sunday, May 09th, 2010 | Author:

le blog US “Information is beautiful” nous apprend que pour gagner 1160 $, soit un peu moins de 870 €, un artiste américain doit :

Vendre 143 albums en téléchargement si il en est le producteur.

Ou bien en vendre entre 1161 et 3871 s’il est en deal avec une maison de disque.

Ou bien vendre 12 399 titres sur iTunes ou Amazon.

Ou encore faire l’objet de 4 549 020 écoutes sur Spotify.

Conclusion? La musique, il vaut mieux la faire qu’en vivre !

Monday, April 26th, 2010 | Author:

Les sociétés de perception, qui gèrent les droits des artistes et producteurs, n’avaient pas bonne réputation. Publié ces jours-ci, le rapport de la Commission permanente qui contrôle ces organismes ne va pas arranger les choses.

Les rapporteurs jettent une lumière crue sur les rémunérations de leurs dirigeants. Accablant pour certains d’entre eux ! Un rapport qui devrait horrifier les artistes dont le travail nourrit la bête…

Les patrons ne connaissent pas la crise du disque


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